‹ Le roman de FauvelChapitre 37 sur 84 · I. Car 98S tigurc dans un passage qui manque daus · texte numérisé non relu

I. Car 98S tigurc dans un passage qui manque daus

LXVI INTRODUCTION

Burgass, p. 25, Eggert, p. 376, et Kuppers, p. 17. Fallece {'.grâce) 855 (à côté de fallace: espace 891) représente peut-être un plus ancien fallaice. Cf. la forme g-raice, notée par Eggert, p. 376.

Nous avons vu que des formes en é = ci/ appartenaient à l'auteur. Le copiste du premier livre note quelquefois ce son par ei : commencherei gj , sei 121, et les deux copistes emploient souvent la notation oi : diroi 9, io3, G/(habeo) 707, soit 720, 1042, Suivent 823; diroy : mentivay II, i385. Kiippers (p. 16) signale la graphie /b/re en 1271. Le ai provenant du suffixe -ar ium se réduit à a : vicare 5i!, viare 1187. Cf. Kiippers, p. 16 [contrare)^ et Burgass, p. 27 {douare).

La diphtongue oi, provenant d'un e latin et d'un /, que nous avons vu rimer avec ai, est devenue e : Benêt 776, potier 443, Su, d2o. Les graphies comme chaier 826 (à côté de chaer 10 et voier 845} sont sans doute dues à une contamination entre les graphies du centre chaoir, l'eoir [vooir) et les graphies normandes chaer, voer. On trouve voier, etc. par exemple dans le Débat du clerc et de la demoiselle, publié par A. Jeanroy dans la Rotnania, XLIII, 5, et dans le manuscrit unique du Tristan de Béroul (éd. des Classiques français du moye?i âge, 1913, p. xi).

Noiers 900 peut également être une graphie hybride entre noirs et noei^s. Kuppers (p. 21) atteste des formes comme droet, savoer, avoet.

Anciés 65, anciex 176 (= ançois) est fréquent par exemple dans le manuscrit normand du Tristan de Béroul. Il se trouve dans de nombreux autres textes originaires de l'Ouest ou du Centre.

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