Toulouse, J. Colomiez, 1564, in
2^ Il faut laisser entre les deux camps Jean de Marconville, qui, dans son Traité de la bonté et maucaistié des Femmes, Paris, 1564, in-8" (réédit. en 1566 et 1571), s'applique à tenir la balance à peu près égale. De même dans la Guerre des Masles contre les Fernelles, Paris, 1588, in-12, De Gholières se pose plutôt en juge impartial du débat, en laissant cependant paraître en faveur du féminisme une sympathie raisonnée et intelligente. Nous ne parlons pas des apologies publiées en Italie, comme celles de Lod. Domenicbi (La Nobilità délie Donne, Venise, 1549) ou de L. Dardano [La bella e dotta difesa délie Donne, Venise, 1554); mais nous ne pouvons pas ne pas rappeler que l'ouvrage où les revendications féminines ont peut-être trouvé le plus fort appui est le traité latin de Corneille Agrippa de Nettesheim, Declamatio de Nobiliiate et praecellentia feminel sexus, imprimé à Anvers en 1529, tant de fois réimprimé depuis, traduit en français dès 1530 (Anvers, Martin l'Empereur, in-S", goth.) : Déclamation de la Noblesse et preexcellencc du Sexe foeminin, faict et composé par noble chevalier... Messire Henry Corneille Agrippa..,, et imité dès 1541 {Le Jardin de faelicité, ai>ec la louenge et haultesse du sexe féminin, en ryme françoyse, extr, de Henricus Corn. Agrippa, par le Banny de Liesse, in-S").