‹ Le romantisme politique de Montalembert avant 1843Chapitre 120 sur 394 · De Lallemand : Montalembert et ses amis…., p · texte numérisé non relu

De Lallemand : Montalembert et ses amis…., p

9. Ces articles sont non seulement les douze recueillis dans les Œuvres complètes, dix au tome IV et deux au tome VI, ceux-ci sur Notre-Dame de Paris de Victor Hugo et sur Novalis, mais encore des articles des 13 juin et 3 septembre à propos de l'Irlande, et du 12 juillet « Saint- Germain-l’Auxerrois ». Me de Lallemand l’a relevé dans Montalem-

ne se prive point des « jouissances de la polémique » au nom de l’Avenir :. Il rédigera « le grand article d’adieu qui doit terminer l’Avenir » ?. Enfin il voyage pour la propagande.

Dans cette collaboration généreuse, où tous se donnent tout entiers, la fusion est assez complète pour rendre délicat ou téméraire de préciser la part de chacun dans l’œuvre commune. Sainte-Beuve se plaignait au même temps # que les individualités souffrissent de ce travail en équipe pour la rédaction d’un journal. Montalembert n’éprouve pas, que l’on sache, ce sentiment, quoique l’harmonie soit particulièrement fondue à l’Avenir 4. En bloc, il fait siennes les idées du maître, malgré des divergences : pendant le combat on ne discute pas, et à sa place

il n’y avait pas besoin de savoir la théologie et la philosophie. il ne fallait que de l’énergie, du désintéressement et de la foi, choses. qu'on a plus ordinairement à vingt ans qu’à quarante 5,

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