HÉRÉDITÉS ET INFLUENCES
$ I. Hérédités (1810-1826).
. Esprit et cœur. — Montalembert enfant. Vivacité des senti-
ments : mélancolie, affections, premières amours. Emprise de l'imagination sur Montalembert, son intelligence précoce, son ardeur à l'étude, sa force de caractère, son ÉSPHdIMAEDENR Tete REED el ce nec
. Montalembert et Forbes. — Aristocrate jusqu’à la moelle.
Les Montalembert au service des Bourbons. Influence de l’émigration, de l’hérédité Forbes et de l'éducation sur la passion de Montalembert pour le régime politique anglais.
. Politique et religion. — Goût précoce pour la politique. For-
mation chrétienne par son grand-père Forbes, protestant.
$ II. Montalembert dans les courants libéraux (1826-1830).
Un collégien contre les « classiques ». — Son attitude vis-à-vis du XVIII siècle. — Montalembert élève à Sainte-Barbe ; son ardeur au travail. La culture gréco-latine ne le façonne pas, ni les auteurs du xvrie siècle, parmi lesquels il goûte le seul Bossuet. Du xvrrre siècle il « déteste » Voltaire et aime Rousseau l’apôtre de la liberté...
. Ilest conquis par Cousin, Guizot, Michelet... — Relations de
Montalembert avec Cousin, Guizot et Villemain ; Michelet et A. Thierry, leurinfluence sur. lui. .:.4...,.04 44.0: Sa ligne politique et religieuse. — Age d'or de la monarchie constitutionnelle. Montalembert garde l'intégrité de sa foimalere L'ncrédulité ambiante PME SR RTE Montalembert étudiant en droit. — Il se lie avec d’'Herbelot et d’autres ; il suit médiocrement les trois années de l’École de droit et critique les méthodes d'enseignement du ATOIHENFETANCE Re de lei CL Ne elec 3
$ III. Montalembert dans les courants traditionnels (1826-1830).
1. Les maîtres catholiques. — De Maistre : ses idées politiques ; Montalembert analyse et admire de Maistre. De Bonald : appréciation de Montalembert. — Prestige de Lamennais à ses yeux : évolution politique de celui-ci :en quoi il professe la doctrine libérale et ouvre la lutte pour la liberté d’enseignement......................sssesesersene
2. Le romantisme français. — Sympathie de Montalembert pour la politique des romantiques première manière. Les idées de Chateaubriand, Lamartine, Hugo, Vigny, etc. En quoi Montalembert ne suit pas le romantisme seconde manière . sc mie ce inies ei CR LR OURS
3. La France aristocratique. — Relations de Montalembert avec le duc de Rohan. Divergences, au point de vue religieux et politique, entre Montalembert et son milieu. Tendances diverses parmi les royalistes. Les principes du comte Marc- René, sa ligne politique : son fils leur restera fidèle. ......
$ IV. Les amitiés étrangères de Montalembert (1815-1830).
1. Allemagne. — Esprit « européen » de Montalembert ; ses études germaniques. Il discute Herder, traduit Kant, se familiarise avec les principaux auteurs allemands. Il préfère Schelling, lit Novalis, étudie Baader. Montalembert « germanophile ». L'Allemagne politique ; survivance de l’état médiéval. — Suède. — Séjour en Suède. Montalembert publie quatre articles sur la Suède. Correspondance avec Anckarsvärd. — Jylande.—- L'’Irlande envoûte Montalembert. Il se propose d’écrire une histoire d'Irlande. Séjour dans ce pays. Relations avec O’Connell..........
2. Angleterre. — Influence prépondérante de l'Angleterre sur Montalembert. Son admiration pour l’éloquence anglaise ; ses auteurs préférés ; jugement sur Burke. « L’anglomanie » et l'influence anglaise sur la politique, la littérature, l’histoire. Répercussion de la révolution de Juillet sur l’Angleterre. Montalembert expose la situation politique anglaise. — Belgique. — La révolution belge exalte Montalembert. Rôle des comtes de Mérode