‹ Le rosier: culture et multiplicationChapitre 16 sur 38 · CHAP. IV. — TAILLE ET ENTRETIEN I · texte numérisé non relu

CHAP. IV. — TAILLE ET ENTRETIEN I

Le paillis entretient sur le sol une légère ne se crevasse pas ; les racines ne sont f coups de soleil ; l'eau des pluies ou des arr nue à la surface et pénètre doucement dans la décomposition des paillis apporte aux p ment d'engrais au moment où la végétatic les sucs de la terre.

On emploie comme paillis le fumier ( consommé ; les gadoues, les fonds de cou feuilles, la paille de litière, en mettant de ] tières les plus riches en engrais sur les teri

Le paillis doit être mis avant les grandes que le sol a perdu la fraîcheur des plui c'est ordinairement vers la fin. de mai, un p plus tard, selon le climat et la nature, des t

Avant d'étendre le paillis il faut donn bien nettoyer les planches ou plates-bandei que possible après une petite pluie.

Remplacement. — Effeuillage. — L'hoi leur ont un égal intérêt à remplacer le plus sible les Rosiers morts, ce qui les conduit i talions anticipées, le Rosier étant encore cas il faut avoir grand soin d'enlever ai toutes ses feuilles et même ses bourgeo cette précaution, les rameaux se rideraient nuant à dépenser la sève par l'évaporatio racines ne les remplaceraient plus par ] Rosier déplanté ne peut être mis en place faut le mettre en jauge et le bassiner uni semaine, pour faire reprendre à l'épiderr élasticité.

Cet effeuillage doit être appliqué non sei dcplanlation d'un Rosier isolé, mais aussi à

les horticulteurs, pour satisfaire aux demandes de leurs clients, sont obligés d'arracher dans leurs carrés avant le repos de la sève. L'effeuillage devient alors une opération capitale qui, non seulement sauve la plante et en assure la reprise, mais encore permet de la replanter dans d'excellentes conditions, puisque, mise en terre au commencement de l'automne, elle végète encore un peu et peut être attachée avant la venue des firoids.

Emballage des Rosiers. — Lorsque la distance à faire parcourir est petite, on se contente de mouiller les racines et les greffes, et on enveloppe le tout avec une bonne chemise de paille longue, retenue par des liens d'osier.

Si la distance est grande, on double la chemise de paille, et on la recouvre d'une toile d'emballage retenue avec des cordeaux.

Si les Rosiers doivent être embarqués, on commence par tremper leurs racines dans une bouillie très-claire, faite avec parties égales de terre franche et de bouze de vache; puis, après avoir été sèches, ils sont placés dans des caisses et se parés par des lits de mousse sèche.

S'il s'agit de Rosiers en pots, on dépote, on entoure la motte de mousse maintenue par de la ficelle, et on place les Rosiers par lits garnis de mousse, dans des caisses de bois ou dans des mannes d'osier, selon la distance à parcourir.

Taille d'été ou taille en vert, — A mesure que lés Rosiers ont passé fleurs, on coupe les rameaux qui ont porté les fleurs, en ménageant les boutons voisins. Dans les variétés qui n'ont qu'une fleur à l'extrémité de chaque rameau, on coupe ce rameau à deux yeux au-dessous du pédoncule.

On coupe aussi à moitié de leur longueur, pour les forcer à ramifier et à fleurir, les gourmands qui dépassent les autj rameaux.

Cette taille est pâi-tielle et successive; elle doit s'exécu

Page 1