‹ Le rosier: culture et multiplicationChapitre 3 sur 38 · TRE PREMIER · texte numérisé non relu

TRE PREMIER

ATIONS GÉNÉRALE

» des terres propres du Rosier.

de de presque tous le pas également bien 3, avec sous-sol imp< mt le moins ; les ra( passage, et elles se p Les terres légères 40 centimètres de pr t très- convenables, su i' engrais.

s juger de la conveni

par la beauté de la végétation. Dans des terres fortes le Rosier peut trop bien pousser, sa végétation peut longer très-avant dans la saison, et alors les jeunes j sont exposés à être saisis par les premières gelé d'être parfaitement aoûtés. Dans un terrain plus \é{ maigre, la végétation s'arrête plus tôt, et les nouvelles sont convenablement aoûtées quand arrivent les ] froids.

Il est à remarquer aussi que les Rosiers greffés su tiers sont plus vigoureux, plus rustiques que ceux dé! variétés franc de pied.

§ s. — Défoneement du sol.

Le terrain destiné aux Rosiers doit être défoncé à v fondeur de 35 à 40 centimètres. Ce travail doit au possible être fait à l'automne pour les plantations c temps. Les terres auront eu par là le temps de se de reprendre leur niveau.

Nous n'entrons pas dans le détail du défoncement ; vail se conduit de la même manière, quelle que soit la rappelons seulement qu'il faut en profiter pour pi terre de toutes les mauvaises herbes, et rechercher blancs. Il est bon de stimuler le zèle des ouvriers en i tant le salaire quand il y a destruction de ces larves, pour le défonçage à plant, réglé à 35 centimètres de deur, les tâcherons reçoivent 400 fr. par arpent ( 19 centiares), plus 10 fr. pour les vers blancs.

§ 3. — Serre & miiltlplicatloii»

Nous parlerons souvent dans le cours de cet om la serre à multiplication, et nous croyons devoir dir

lit mur, de la tannée sur les bâches, et de lufïisent.

>re de châssis dépendra la longueur de la ser

is ce rapport, répondre à tous les besoins.

it faire précéder la porte par un tambour ou toute

er. — CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES.

qui puisse servir de laboratoire, ce sera

îra plus chaude et le travail plus facile.

e l'ouvrage, on parlera souvent de l'emploi

s boutures; cependant nous recommandons

introduit depuis quelque temps.

j cloches par de petits coffres en bois blanc

!S feuilles mobiles de verre double. Les

mètres de hauteur sur le devant et 30 cen-

rière ; quant à leur largeur et à leur lon-

îterminées par les dimensions du verre dont

on peut disposer. Une feuille de verre du commerce, de 1"» 08

sur 42 centimètres, partagée en deux, couvre sans perte une

travée de coffre. Dans ce cas, le devant et le derrière du coffre

doivent être réunis par deux barres assemblées à queue pour

porter le verre.

Nous ne faisons qu'indiquer la construction de ces coffres, chacun devant les faire selon ses besoins ; mais nous recommandons leur emploi au point de vue de la culture : ils tiennent moins de place que les cloches; les boutures sont plus près du verre ; la chaleur se concentre plus facilement, et le service est plus facile. En effet, pendant qu'on soigne et nettoie les plantes, les feuilles de verre sont placées debout dans le sentier de la serre, et la buée s'écoule d'elle-même, sans qu'il soit besoin d'essuyer comme avec les cloches.

^ 4* — Instruments pour la taille et la greffe du Rosier.

Le sécateur (fîg. 2) est une espèce de petite cisaille à ressorts, composée d'une lame et d'un crochet qui arrête et maintient la branche pendant que la lame la coupe.

Cet outil est très-meurtrier; la pression du crochet écrase les fibres de l'écorce, souvent même celles de l'aubier, et laisse une X>laie contuse qui empêche l'aire de la coupe de se recouvrir.

Pour atténuer ce défaut grave, il faut toujours placer le crochet en dessus, de manière à ce que TeiTet principal de la pression porte sur la partie supérieure de la branche, c'est-à-dire sur la partie qui est retranchée.

Le sécateur de la figure 2 a 20 centimètres de longueur; la lame fait corps avec le manche, ainsi que le crochet; ces parties doivent être plutôt allongées qu'arrondies, et surtout bien ajustées et de bonne trempe.

L'égo-

Fij. 2. — Sccalcur.

Égohine, — hine (tig. 3) est une petite scie à main de 25 centimètres de longueur, avec un manche de bois pour recevoir la lame. Son usage est de supprimer les grosses branches et celles qui sont mortes. Lorsque l'amputation est faite, il faut parer la coupe à la serpette et la recouvrir de cire à grelîer, pour la mettre à l'abri du contact de l'air, ce qui favorise le recou\Tement.

CIJAP. ler. — . CONSIDÉRATIONS GÉNÉUALES.

Serpette. — La serpette représentée par la fîgure4 est connue sous le nom de serpette à ébourgeonner ; son manche en corne de cerf mesure 9 centimètres de longueur sur 2 centimètres de diamètre à la base; il est garni aux deux extrémités de plaques d'acier qui augmentent la solidité de l'outil. La lame en acier fondu est de forme dite anglaise ; elle a 7 centimètres de longueur et 3 millimètres d'épaisseur au dos. Son prix est de 3 fr. 50 à 4 fr.

Un autre genre de serpette très en usage est la serpette à manche de bois, qui ne coûte que 1 fr. 50 et i fr. 25, prise à la douzaine, et qui est très -convenable ' quand la lame est faite par un bon coutelier.

L'une et l'autre de rs- *• - Serpette. ces serpettes sont indispensables à celui qui cultive les Rosiers, pour

supprimer les bourgeons, enlever les ongL liens.

Greffoir, — Cet instiniment varie beaucou et sa longueur; il peut être à spatule fixe oi bile.

Le greffoir représe nté par la figure 5 est à Le manche, en corne de cerf, mesure 85 mil] gueur sur 16 millimètres de largeur ; la lam très de longueur sur 12 millimètres de larg< mètres à la partie arrondie. La lame doit être et avoir un tranchant très-affilé. La spatule a de longueur sur 1 centimètre de largeur,

§ 5. — Étiquettes.

Il ebt fort utile et non moins agréable q

DUC d[eROHA^

Fi;. G, — ËUquelte métallique.

sier porte son nom sur une étiquette en zinc On peut faire soi-même les étiquettes en lant avec une cisaille dans des chutes ou rogi ordinairement les dimensions ci-contre (fig. 6

Page 1