CHAP. VI. — INSECTES NUISIBLES ET
au moindre bruit.
Cette mouche mesure 11 m 5 millimètres de diamètre, m les deux supérieures sont inséré autres placées sur le même poi sont noires au sommet des cuiss tant chacune cinq articles ; la t facette blanche au milieu, et sui antennes sous forme de massuei petits filaments qui les accompaj le dos, qui est marqué de trois ba de grandeur vers la base de l'ai est marqué de quatre bandes trs longitudinales placées sur les càié de même longueur que le corps.
La temelle, prévoyante pour s sur les feuilles des Rosiers charj lieu depuis les premiers jours d'; septembre au moyen des générati»
femelle peut produire dix-huil jours ; l'œuf est d'un blanc de n sure 1 millimètre de long sur un le fixe au limbe d'une feuille ai queuse. Les œufs que nous avons naissance à des jeunes larves, di la sortie de l'œuf, l'épiderme est stries brunes à la partie postérieu 3 millimètres suri de diamètre, que l'épiderme prend sa couleur alors son corps est vert clair pari le milieu du corps, et marqué d côtés ; tête allongée en forme de noir à travers la transparence de en embranchement et sert à éve:
no LE ROSIER.
fait sa nourriture ; sept paires de mamelons fîgi Sa locomotion s'effectue difficilement ; elle se puis son corps se courbe et avance par la fo de la tête. Cette larve a la faculté de se dresse postérieure en allongeant son corps pour ch< ron qu'elle perce de son dard, l'enlève en ï toute la matière qu'il a dans le corps, puis de la peau et va à la recherche d'autres puc< tonnerie est tellement grande, que nous l'avoi pucerons en moins de sept minutes ; un puc( en quatre-vingts secondes, et du moment qu'el elle se fixe sous le limbe d'une feuille pour fa où il est curieux de voir les pucerons lui marcl sans qu'elle se dérange; du jour de sa nai trente jours avant de se métamorphoser. An grand développement, elle mesure 15 milli gueur sur 3 de diamètre.
Pour se transformer, elle se fixe par la tète feuille par un fil soyeux, puis son corps se ra rondit vers la base ; l'épiderme prend une teii bande jaune qui partage le corps disparaît ; le mamelons sont enveloppées par une gaine 1 derme ; l'ensemble forme un petit cocon arrc légèrement pointu au sommet, mesurant 8 long sur 2 de diamètre. Ce cocon devient foncé à mesuré que le temps de la métamorp d'autres, au contraire, sont d'un blanc mat tra petits ; il est possible que ce» derniers donnen mouches mâles, car ils sont moins nombreu miers.
Après vingt-cinq jours, l'insecte brise l'env et prend son vol pour s'accoupler de nouveau, avoir donné naissance à une nouvelle génén larves de la dernière ponte donnent naissance a
TES NUISIBL
milieu d 3r que loi a lieu vei
yrphe, s un ichni de 8 mil] \ de mên eux noirî es de pat de la poil tes marqi ilieu des le même l'abdome i est d'ui e, et dès ( rs autour i frapper î tarière, my dépoa
) blessée s jurcit, se •ose cuivr LU bout d >erce l'en^ ses ailes, te le carni
s mousse lichens, < îloppent a forte et 1
Eglantiers, après trois ou quatre ans de plantai légère. Un tuteur pourri et garni de mousse s conamuniquer au Rosier.
Ces parasites sont faciles à détruire : pour éteindre doucement i kilogr. de chaux dans 8 lil qui donne un liquide laiteux avec lequel on bai Rosiers; la mousse rougit et tombe au bout de f entraînant avec elle les lamelles de la vieille écc se trouve rajeuni, débarrassé des mousses et a nombre de larves et d'œufs d'insectes.
Cette opération se fait de décembre à février, ( se fait sentir pendant trois ou quatre ans.
Gomme bien des amateurs n'aiment pas à voir 1 vêtus de blanc, on peut, au lieu de lait de chau ['eau de chaux qui se prépare de la même man Tavance, pour que la chaux ait le temps de dép fond du vase.
Au lieu de chaux on peut employer le cimer frais, dans la proportion de 1 kilogr. 500 gr. p d'eau, et appliquer le liquide soit au pinceau, seringue, soit avec la pompe à main.
I>u blanc ou meunier (érysiphés). — Ce paraît depuis le milieu de l'été jusqu'aux gelées ; i sous forme de filaments blancs, qui envahissent les bourgeons et les ovaires, en recouvrant lei d'une manière assez irrégulière. Les feuilles envi blanc se cloquent, sèchent et tombent.
J'ai constaté que l'invasion de cette maladie instantanément dans les étés secs et chauds; que exposés au midi et au couchant, et surtout ceux des murs, étaient les premiers atteints; enfin que les premières envahies étaient le Géant desBataill de Sansal et le Lion des Combats.