‹ Le rosier operacomique en un acte paroles de MM. Augustin Challamel etChapitre 32 sur 36 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les mêmes, MATHURINE, LE NOTAIRE, deux clercs.

MATHURINE

Madame, voici le notaire.

MADAME DE I.A MÉSANGÈRE, d’un ton sec.

Très-bien. Que l’on aille à l’instant même chercher mademoiselle Berthe.

ÉGINHARD

Je vais avertir mon filleul. #

MADAME DE LA MÉSANGÈRE

Restez, c’est inutile. Mathurine l’avertira. (Mathurine sort. Entrent le notaire et les clercs. Deux domestiques apportent une table, des chaises et tout ce qu’il faut pour écrire.)

LE NOTAIRE, venant s’incliner devant madame de La Mésangère, qui s’évente avec des mouvements d’impatience.

Madame, il n’est pas besoin de vous demander des nouvelles de votre santé... Les roses de votre visage...

MADAME DE LA MÉSANGÉRE, d’un ton vif et ironique.

Vivent messieurs les notaires pour la perspicacité !

LE NOTAIRE, flatté,

Ali! Madame !...

MADAME DE LA MÉSANGÉRE

Vous nous ferez l’honneur de déjeuner avec nous, maître Pierquin. Un si habile homme doit être un excellent convive.

LE NOTAIRE, s'inclinant.

Madame... (il s’installe à la table, et l'un de ses clercs dépose le contrat devant lui.)

MADAME DE LA MÉSANGÉRE, les veux tournés vers la coulisse.

Ah! voici ma soeur! (Berthc entre accompagnée de Mathurins.) Votre filleul, monsieur Éginhard. (Éginhard remonte la scène. Entre le docteur.)

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