‹ Le rossignolChapitre 15 sur 26 · LE BAILLI, MATHURIN, LUBIN, PHILIS · texte numérisé non relu

LE BAILLI, MATHURIN, LUBIN, PHILIS

( Lubin paroît dans le fond; Philis lui fait signe de ne pas avancer, et il entre dans le bosquet. )

LE BAILLI

Quelle décence extrême!

Quelle douce candeur!

Philis , Je veux moi-même Faire votre bonheur.

PHILIS

,Àh! Monsieur, pour que j'y prétende, Il faut que tous les jours j'entende Mon joli rossignol chanter.

LE BAILLI

Hé bien, on peut vous contenter.

D'ailleurs , quelle crainte est la vôtre ? Il n'est pas seul dans la forêt ; Et si celui-là se taisait,.

Vous en écouteriez un autre.

MATHURIN

Il ne vaudra jamais le nôtre.

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