SCÈNE XVII JULÉS, SAINT-AZOR, puis BODIN
SAINT-AZOR
Mais je la reconnais!
JC LES.
Qu’avez- vous donc?
saikt-azor, prenant la miniatur .
Je la reconnais parfaitement... et vous, farceur?
JULES
Je ne sais ce que vous voulez dire.
SALVT-AZOR.
Vous rappelez-vous une petite dame voilée, qui entrait discrètement par la porte du jardin, pendant que je coiiïais le beau Jules ?
JULES, prenant le portrait.
Malheureux! silence!
SAINT-AZOR
Ab! je vous tiens à mon tour! Si vous dites au père Bodin que j’ai été votre coiffeur... je lui dirai que... vous avez été le sien.
JULES
Vous oseriez?
SAINT-AZOR
Je comprends maintenant... l’intérêt qui vous amène dans cette maison.
JULES
Monsieur Jouvence! (Bodin parait au fond, la lettre de Saint- A;or à la main, et s’arrête.)
SAINT-AZOR
Vous ne me ferez pas croire qu’on aime le domino à ce pointla!... Surtout avec une vieille cruche comme le père Bodin. bodin, à part.
Hein?
SAINT-AZOR
Et ne viendriez-vous pas dans le nid du papa rouge-gorge? Ne seriez-vous pas un peu parent de l’oiseau qu’il empaillait ce malin... le coucou?
jcles, à part.
Décidéments j’ùte mes gants. (U les ôte.)
LE ROUGE-GORGE
bodin, éclatant.
Mais c’est affreux!.. C’est épouvantable!
JULES
Lui!
bodin, o part.
Parlez, monsieur. Ce père... ce rouge-gorge.
jules, à part.
Comment me tirer de là?
bodin, furieux.
Mais parlez donc, sacrebleu !
JULES
Un instant, que diable!.. (A part.) Je ne peux pourtant pas lui dire que sa fille...