CHOEUR
Oui, grâce au ciel, un heureux mariage, Avant peu tous deux va les unir,
Et pour le bonheur de leur ménage Un père est là près d’eux pour les bénir.
JULES
Je vais quitter cet enfant qui m’est chère,
Mais je voudrais lui laisser un appui.
Est-ce bien lui qu’elle nomme son père ?
Est-ce bien lui qui sera son mari ?
Ah ! je voudrais faire plus aujourd’hui.
Vers l’avenir quand mon passé me pousse. , , ^
La pauvre enfant parmi vous va rester.
L’absence alors me paraîtra plus douce Si vous voulez, vous, messieurs, l’adopter.
Paris. — Typ, Morris et Gie., rue Amelot, 04
inventa