‹ Le roy d'Yvetot operacomique en trois actesChapitre 9 sur 55 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

Quel heureux destin !

Vous êtes la reine Du plus beau moulin Qu’on voit dans la plaim*.

Gràre à, vos doux yeux.

Nous avons sans cesse Des chalands nombreux.

Travail et richesse !

Quant à moi, je suis,

Lentille meunière,

IV tous les maris «* s débonnaire.

Oui, pour vous sorvir Kl vous obéir.

Voire époux fidèle.

Du soir au malin.

Volera soudain. ** l>ger comme l’aile De notre moulin

DEOXIF.NE UirPI.LT Restons ici-bas Où le sort nous place !

Nous ne craindrons pas Mécompte et disgrâce.

Des ambitieux Narguons la folie;

L’amour sait bien mieux Charmer notre vie S’aimer de tout cœur,

Chercher à se plaire,

Voilà le bonheur

Que Daniel espère. .

Oui, pour vous servir F.t vous obéir.

Votre époux fidèle.

Du soir ait matin,

Volera soudain, 1

Léger comme l’aile . De notre moulin

Il tort en courant

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