Ann. Bert. 855, pp. 45 et
5. Le poète Skdulius Scottus chante dans une de ses pièces la déroute des Normands, cpii auraient fui au seul aspect de l'armécr de Lothaire (//* A;/*a-, Carmen LX, De (itlrenltt iinprrdtoris l^otharii, v. •>.{) et suiv., PP., t. III, p. 217). Est-ce une allusion à un événement autlientiipie, ou faut-il voir là une fiction poétique destinée à flatter l'empereur V Le même Skijiîmus a célébré uiu^ défaite des Normands dans \\i\ autre de ses poèmes (//* l'tirs, Ctirnien XLV, De stnii/e Xornuinnoruin, PI*., t. III, p. ao8). L'évéque de Lièije, Hartijaire, on Hircaire, à qui Sedulius dédia deux autres pièces (XLI.\ et L, iid Ihirtijurium, PP., t. III, p. 211), aurait pris part i\ cette victoire reuïporlée sur les pirates. DiJMMi.Eu, t. I, ]). 283, n. 3, pense (ju'il s'aijit i>eut-ôlre de la défaite infligée aux Normands en 845 par li^s Frisons; plus loin, p. 354, n. 1, il di-eiare ([u'on ne peut préciser la date de révcnement.