‹ Le royaume de Lorraine sous les Carolingiens (843-923)Chapitre 761 sur 764 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

P. 3, ligue 2, Testry, lisez : Tertry.

P. 3o, n. I, ligne 5, ajoutez : Sur les titres de métropolitain et d'archevêque à l'époque carolingienne, consulter encore Hinschius, System des katholischen Kirchenrechts, t. Il, pp. 7-9; sur \c pallàiin, pp. 23-36.

P. 63, n. 3, ligne 8, Roric, lise: : Horic.

P. 84, ligne 8, Gembalcensiam, lisez : Gernblacensiiirn.

P, 87. Il y a eu interversion des notes 2 et 3 : la note 2 se rapporte au renvoi 3, et la note 3 au renvoi 2.

P. 91, n. 2, ajoutez : Ou trouve une allusion au partage d'Orbe dans un privilège en faveur de l'abbaye d'Ainay, rendu eu 969 par les évèques bourguignons et provençaux réunis à Seyssel. Cet acte débute ainsi : « Auno Doniinicœ Incarnationis DCGCLVIIII, indictione Vil, régnante piissimo ac mitissimo rege Carolo, filio quondam Lotharii augusti, /)ace y'am et divisione regni curn fratribus suis Hludowico videlicel et Lothario vegibus, miserante Domino, celebrata, factus erat coucursus populorum etc. » (Paris, Ribliothèque Nationale, Fonds latin, ms. ijigj, i° 46 v^o).

P. 129, n. 4j ligne 21, non de Munster, mais d'Utrecht, lisez: non d'Utrecht, mais de Munster.

P. 199, n. 0, ligue i5, Luxeuil, lisez : Saint-Claude.

P. 2i4, ligue 17, Francia, lisez: France occidentale.

P. 375, ligne 3. A propos de la frontière créée par le traité de Meerssen, nous croyons devoir signaler une étude de Constantin Kœnen sur d'anciens travaux de fortification passagère découverts dans la Province Rhénane, à la limite de cette contrée et du Limbourg Hollandais (^Karolingische Grensfestungslinie zwischen Ost- und Westlothringen, dans les Bonner Jahrbiicher, Jahrbiicher des Vereins von Alterthumsfreunden ini Rlwiidande, Hefl 96-97, Ronu, 1895, pp. 359-363). D'après Kœnen, ces retranchements auraient été élevés entre les années 870 et 873 par Louis le Germanique, désireux de protéger la portion de la Lorraine qu'il venait d'acquérir contre les attaques possibles de Charles le Chauve. L'hypothèse est ingénieuse, mais nous ac pouvons dire dans quelle mesure elle est fondée. Il serait tout aussi bien permis, à ce qu'il semble, de supposer que ces fortifications étaient une mesure défensive prise contre les Normands.

P. 436, ligne 9, du fds, lisez : des fils.

P. 454, ligne 38, Kmongarde, lisez : Ermengarde.

P. 4C2, n. 4> Ann. Fuld. 882, etc., lisez : Ann. Bert. 88i>, p. i52. — La note 4 qui est imprimée au bas de la page [\ùi se rapporte en réalité à la l>ai|e 463 (3^ ligne), et devrait figurer en tète des notes de cette dernière page.

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