‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 115 sur 482 · Ann. Berlin, p · texte numérisé non relu

Ann. Berlin, p

1878] nnSON A I.'ASSKMRLI'IF: DK THOYF.S 89

àrGcovoirlopanlon de JoanVIII et des évrqiiés de Gaule, puis à donner de nouveau sa bénédicliou au peuple assemblé. D'aulre part, les prélats réunis à Trojes, qui avaient menacé de l'excommunication les envahisseurs de biens d'Éi^^lise', s'occupaient en particulier de Bernard, marquis de Gotliie et comte d'Autun, qui pouvait être rangé parmi eux*, et se trouvait, du reste, en état de rébellion ouverte contre l'autorité de Louis le Bègue''. Convaincu d' «infidélité», condamné par le concile, il fut déclaré privé de son comté d'Autun et de ses autres bénéfices'*. Le 11 septembre, Boson invitait à un festin dans sa demeure le roi Louis et ses principaux conseillers "'.Ce fut là qu'on régla le partage des dépouilles de Bernard entre quelques-uns des grands, entre Théoderic le cliambrier, qui reçut TAutunois pour sa part, Bernard Plantevelue, comte d'Auvergne, (jui eut le marquisat de Gothie^ et peut-être aussi Boson '. Celui-ci, à la même fête, se rapprochait encore davantage du roi en fiançant sa fille au jeune Carloraan, fils de Louis le Bègue ^ 11 continuait donc à être en faveur auprès de ce dernier et en obtenait deux jours après pour l'archevêque Aurélien, sans doute l'un de ses partisans", un diplôme général de confirmation de biens en faveur de l'église de Lyon '". C'est peut-être aussi à la même époque qu'il reçut la promesse.

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