‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 182 sur 482 · Cf. RÉGINON, Chron., a. 859, p · texte numérisé non relu

Cf. RÉGINON, Chron., a. 859, p

2. Charles de Cluny, n"'* 30, 37. On en trouve encore des exemples même à une époque et dans des lieux où Louis était certainement reconnu,' par survivance d'une habitude des rédacteurs des actes (Cnrtul. de Saint- Maurice de Vienne, n"'' 106 et 154 ; Charles de Cluny . n°^ 49 et 57 ; Gall. Christ., t. XVI, instr., col. 10)..

3. Chartes de Cluny, n"** 36, 40. 41 (Cf. Bruel, Chronologie des rois de France et de Bourgogne, p. 1 1); Cartiil. de Saint-André, n" 15*, n" 1 10*; Cartul. de Romans, éd. GniAni), n» 34 (pour ce dernier acte il y a cependant un léger doute, cf. IfivAZ, Diplomatii/ue de Bourgogne, i. n" xiv); Chartes de Cluny, n" 61 (la date : « Anno X post obituni Karoli » a fait croire à tort à M. Bruel que Louis ne fut pas sur le-champ reconnu en Lyonnais; il vaut mieux admettre la survivance d'une habitude de notaire).

4. Aiin. Fuldenses, a. 888, p. 110. 1! en est de même jusqu'à un certain point du texte de HiXiiNoN, cité plus liaut, p. 148.

5. Concentus Valentinensis, BoniiTius-KuAUSi;, t. IL p. 476 : « Valde... « alîlictaretur, non modo a ])ro])riis incolis (pios iiulla dominationis « virpa cocrcebat. »

6. Le texte des Ann. F nid., lue cit., parait étublii' un lien entre les tentatives de Gui de Spolète et celles qui purent être faites alors par le jeune Louis. — Sur Gui de Spolète, cf. FAViit, Eudes, p. 85-88.

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par son ancien adversaire, Richard le Justicier. C'est ce que prouve du moins la notice d'une assemblée alors tenue en un lieu indéterminé du nom de Varennes'. La présence de plusieurs évoques provençaux, parmi lesquels le métropolitain d'Arles", de divers comtes du même pays comme Teutbert et Adalelnie, en même temps que de Richard le Justicier et de seigneurs soumis à son autorité, tels que Gui, comte de Dijon ou d'Oscheret'', et Rainard, vicomte d'Auxerre*, paraît devoir faire attribuer à l'assemblée une certaine importance politique ^ Le début de l'acte semble indiquer tous les personnages réunis à Varennes, comme des « fidèles « du jeune Louis", mais celai-ci ne porte pas dans le texte le titre de roi et, d'après la teneur môme du préambule, c'est la reine qui paraît avoir présidé le plaid \ C'est également contre un de ses « vassaux » que fut rendue la sentence qui condamnait celuici, un nommé Bernard, à restituer à l'abbaye de Gigny* et à l'abbé Bernon " la celle de Baume '" qu'il avait indûment usurpée. Il faut en même temps conclure de l'acte qu'au début de son règne, Louis de Provence étendit jusque dans TEscuens son autorité". L'hypothèse qui semble la plus acceptable consiste à rattacher ce fait aux relations respectives de Louis et de Rodolphe P"" avec Arnulf. Le roi de Haute-Bourgogne, alors en guerre avec le souverain germanique, pouvait être momentanément réduit à la possession des pays montagneux où il résistait aux armées alémanniques*-. Nous savons au contraire

1. Ilisf. de Fr., t. IX, p. 66.3. — Les localités bourguignonnes du nom de Varennes sont trop nombreuses pour que l'on puisse identifier celle-ci avec quelque certitude.

2. C'était alors Rostaing. — Les autres évêques provençaux présents sont Ardrad de Cavaillon et Lsaac de Grenoble.

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