CL supra., p
2. DuEMMLER. Gesta Rereng., p. 169. — Les diplômes de Louis et quelques autres actesmontrent, dans ces régions. l'autorité de ce prince s'exercant sur les diocèses ou les comtés de Verceil {supra, p. 168 note 8), Asti {M. H. P. Chartae, t. I. p. 100; t. Il, p. 21), Alba (F. Savio, Gli antichi vescovi, p. 53), Bergame {Cod. dipl. Lang., x\°^ cccxciii, cccxciv, cccxcvii: Mansi, t. XVIII, p. 329), Bologne {Cod. dipl. Imii;;.. n"^ 381), Brescia (Mansi, L cit.), Bredulo, aujourd'hui Breo. près de Mondovi {M. II. P. Chartae, t. 1, c. 100), Cùme (Ugiielli, liai, sacra, t. II, col. 255 etV, col. 27 : Muratohi, Ant. ital., t. II, col. 47; .Mitlh. d. Inst. f. [Œ. G F., t. ,VI1, p. 456; Cod. dipl. Lnnfj., n" 390), Crémone (Corf. dipJ. Lang., n" ccciAXXix), Lodi (Mansi, /. cit.; Cod. dipl. Lang., n" 387), Novare {Ibid. et Ughei.li. Itcd. sacra, t. VI, co'. 271), sans ])arler de Pavie.
3. Nous parlons un peu plus bas d'Adalbert, manjuis de Toscane, et de ses relations avec Louis. Les actes montrent Louis reconnu en Toscane à Lucques (Mansi, /. cit. ; Lgiiei-M, t. I, col. 799 ; Memorie lucchese, t. V, ii, p. 70), à Arezzo (Mansi. ibid.; Muhatori, Ant. ital.. t. I, col. 87 ; t. II, col. 49), k Cliiusi {Forsch. z. d. Gesch., t. IX, p. 428; à Fiesole (Mansi, Ibid.).k Florence {fhid.). à Phto'ui {Ihid.),k Volterra {Ibid.), en Emilie à Parme {Ibid.), k Plaisance {Ibid. et Cod. dipl. Lang.. n» ccCLXXXi ; Ugiirlm, t. II, col. 255; Miseell.di Sloria ital., t. .\XV, p. 23), à Luna (Mansi, ibid.), à Modène (Muratori, AiU. ital., t. III, p. 143), à Ueggio (MuuaTORI, Ant. ital., t. I, c^ol. 581 ; t. II, col. 205; Ugiielli, t. 11, col. 255; Cod. dipl. Lang., n" ccclxxxi).
4. Certaines monnaies de ce pape portent au revers le nom de Tempe-
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aucune preuve que cette autorité s'étendît également sur la partie méridionale de l'Italie, comme s'y était étendue plus ou moins effectivement celle de Gui et de Lambert'. Elle n'était certainement point reconnue dans les pays situés à l'est de l'Adige et correspondant à la marche de Frioul". Dans cette région Bérenger, durant l'automne de l'année 901, régnait encore à Vérone et à Vicence' et très probablement, par conséquent, dans les parties de son marquisat plus voisines des frontières slave et bavaroise*.
Parmi les seigneurs les plus considérables entre ceux qui s'étaient rangés du coté de Louis il faut placer Adalbert, marquis de Toscane, et le comte Sigefroi.
Adalbert II, dit le Riche'', avait, entre 884 et 889 '\ succédé avec les titres de comte ', de duc'' et de marquis^, à son père,
reur Louis (Gariel, Monnaies royales de la 2« race, p. 340, et pi. LXIII, n"^ 5 et 6).
1. Chartes de 894 et 897 dans Luenig, Cod. diplom. ilal., t. I\', p. 398 et 399. Mais il ne faut pas oublier que Gui et Lambert étaient ducs de Spolète avant de régner en Italie.
2. Le point le plus rapproché de l'Adige où l'on puisse constater que Louis était reconnu est seulement Brescia, dont l'évèque assiste à son couronnement. L'évèque de Concordia cependant intervient en 901 dans un diplôme de Louis (Bœiimer-Muehlb., n" 1459 ; Cod. dipl. Lang., n° ccclxxxi). C'est à tort que Duemmler, Oslfr. Beich, t. III, p. 14, croit pouvoir déduire de la présence de comtes particuliers à Vérone que la marche de Frioul ne s'étendait pas jusqu'à cette ville. Les marquis de Toscane (cf. infra, p. 174, n. 10) avaient un comte particulier à Lucques, leur capitale.
3. Deux diplômes du 23 août 901 sont datés de Vérone (Biancolini, Yescovi di Verona, p. 73, et Muratori, Ant. ilal., t. VI, col. 223). Le premier est accordé à la requête de Vital, évêque de Vicence, mais il faut remarquer que le second est en faveur de l'évèque Garibald de Novare, sujet de Louis, qui en obtint plusieurs diplômes. On peut citer aussi comme preuve de la continuation du règne de Bérenger à \'érone la date d"un acte privé rapportée par C. Cipolla, Verzeichn. der Kaiserurk. inden Arch. Veroiias dana Mitlh. des Imt. fi'ir Œ. GF.A. 11, p. 94.
4. Sur ces limites, cf. Dcemmler, Ostfr. Beicli, t. III, p. 14.
5.' LmTPRAND, Anlapodosis, 1. I, c. 39 : « ut solus ipse cognomento diceretur Dives ».
6. C'est Adalbert I qui fonde en 884 le monastère de Saint-Caprais ('SIi:b.ktori. A7itich. Estensi, t. I, p. 218; Duemmler, Osi/"/'. Heirh. t. III, p. 369). mais c'est Adalbert 11 qui figure dans la guerre entre Bérenger et Gui en 889.