‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 243 sur 482 · Cf. suprn. p · texte numérisé non relu

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7. C'est ainsi que nous expli(|Uons la mention des Ann. Laninenses (Mon. Germ., SS., t. IV, }). 15) d'après lesciuelles Hubert périt dans cette bataille.

LES SEIGNEURS LAÏOUES. — IIIT.UES I)'A1U,ES 205

les comtes (iui soutouaieui la nouvelle rébellion de Hugues'. Mais, en 885, lors Je la défaite détinitive du bâtard de Lotliaire, suivie de son emprisonnement et d'actes de représailles exercés contre ses partisans", Thibaut dut s'enfuir, très vraisemblablement dans les Etats de son jjarent Roson. C'est là en effet qu'on le retrouve, après la mort de Boson, tenant un plaid dans une localité du nom d\\iiuie-vil/a\ Cette mention est la dernière que l'on possède de lui et il mourut avant 898*.

Son fils Hugues assista peut-être au plaid de Varennes en 890^ plus certainement en 899 à l'élection et à la consécration de l'arclievêque de Vienne, Rainfroi". Dès le 7 avril 903', il paraît comme exerçant son autorité à Vienne et int(;rvient pour faire concéder au vicomte de cette ville, un nommé Bérillon, sans doute son parent^ lesî;ï//^/edePonsin^etde Chavannay'". Il est très douteux qu'il ait accompagné le roi de Provence dans ses expéditions d'Italie", mais, après la catastrophe de Vérone, il devient tout-puissant dans les états de l'empereur aveugle. Il est toujours maitre de Vienne, où il est bénéficié en même temps que son frère Boson " et dont les archevêques

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