Ce sont les actes cités, p. 240, n
5. Comme le croit Huei-fer, Stadl Lyon, p. 21, qui admet plutôt une promesse d'amitié qu'un hommage (Huldigung). Dom \aissette {llisl. de Lanynedoc. t. III, p. 160) croyait qu'en 961 Lothaire s'occupait encore de faire valoir ses prétentions sur \'ienne. M. Lot (Les derniers Carolingiens, p. 37, n. 2) juge avec raison qu'une telle hypothèse ne repose sur rien.
l'oLi'ARDiN. linyaiime de Provence. 16
2i2 CHAULES-CONSTANTIN — SA FAMILLE [951-9G-2|
lequel un nummé Grimard et sa femme Béliarde engagent au diacre Garnier des biens sis en Viennois, et à partir de cette date de janvier 962', la trace certaine des « Bosonides » disparait de l'histoire.
Charles Constantin, cependant, avait été marié. Un acte non daté, mais qu'il faut placer dans les environs de l'annéo 060', mentionne sa femme Theutbergo'* et les deux fils Richard et Hubert qu'il avait ou d'elle. L'un de ceux-ci, Richard, figure encore dans la charte de 962, mais après cette date il est impossible de fournir sur eux aucun renseignement certain'' et encore moins de rattacher à la famille de Doson, comme l'avaient tenté certains généalogistes, les origines de la maison de Savoie".