Cf. supra, p. 3 et
3. Arnulf, Autran, Beier, Ucpold, Barnard, Ingelran, Gérung, noms dont quelques-uns se retrouvent dans le capitulaire de 846.
4. Aldric semble avoir été comte d'Orange. Wigeric, dont l'acte mentionne les démêlés avec Agilmar de Vienne, était peut-être parent de Girard, s'il faut l'identifier avec un Widericus qui souscrit la charte de fondation des monastères de Pothières et de Vézelay (Quantin, Carlul. Yonne, t. I, p. 85). 11 paraît avoir, en 860, assisté à l'entrevue de (,'oblence (Eccard, Comm. de rehus Franciae Oi-ienlalis, t. II, \). 476). C'est tout ce que nous savons sur les comtes qui gouvernaient le royaume de Charles.
5. Il intervient, en effet, non seulement dans les diplômes de Charles relatifs à Lyon, mais encore dans un acte concernant l'église de Vienne (lUji'UMER-MuEiiLii., Il" 12D3; Ilis/. de f'r., t. VIII, p. 397). C'est à lui que s'adresse Ilincmar (Fi.odoard, Jlisl. Rem. EccL, 1. IH, c. 21. p. 515) pour lui demander de prendre sous sa protection les biens de saint Ivémi en Provence, lesquels étaient cependant situés dans les archidiocêses de Vienne et d'Aix(//^., j). 210). Charles lit don à Rémi, à titre personnel, de divers domaines en Belley (B()i;iiMER-Mui:in.n., n" 1295, Ilisl. de Fr., t. VIII, p. 396) ; de plus, à sa reciuête ou à celle de Girard, il accorda divers diplômes à l'église cathédrale de Lyon (cf. .wpra, p. 8, n. 2) comme aussi à l'abbaye de Saint iSonoît do Seyssicu ou Cessieu dont
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Celui-ci avait ou la faveur de l'empereur Lothaire* avant de jouir (le celle de ses successeurs, et c'est par lui qu'il avait été investi de la charge d'archichapelain, qu'il conservait auprès du jiHine Charles-. L'archevèfiue de Vienne, Agilniar'', ancien archichancelier de LothaireI\ ne paraît avoir joué aucun rôle apréciable sous le règne de son fils '. 11 en est de même du successeur d'Agilmar, saint Adon de Vienne, qu'aucun texte ne montre en relations avec Charles de Provence. Celui-ci du reste semble avoir plus volontiers séjourné dans la partie septentrionale de son royaume. Ceux de ses diplômes qui nous sont parvenus datés le sont le plus souvent" de Man taille, près de Vienne'. On le trouve également' dans le palais rojal carolingien qui, dès l'époque de Louis le Pieux ^ existait à Tramoyes en Lyonnais", tandis qu'un seul de ses actes atteste sa présence dans la partie méridionale de ses États, à Uzès". Sans doute ces diplômes sont trop peu nom-
l'archevèque avait été l'un des fondateurs (cf. Ibid.) Rémi intervient aussi dans le diplôme de Charles pour le monastère de l'Ile-Barbe (Bœiimer-Mlehlb., n" 129G. J/isl. (le Fr., t. Ylll. p. 400).
1. (ïall. Christ., t. IV, col. 62; cf. diplôme de Lotliaire 11 ; Ilisl. de Fr. t. VIII, p. 409-410 : « Uti archiepiscopus munere ipsius et favore con- « stituerat ac idcii'co fiducialius accederet et quodammodo familiarius « ad mansuetudinem nostram... nos... pro tidelissimo obsequio ipsius « praedicti archiepiscopi ».
2. Il est dit « summus cappellanus « dans trois diplômes de celui-ci : Bœiimer-Muhlb., n°- 1295, 1298. 1299; Ifist. <le Fr.. t. Vlll, p. 396. 399, n°^ V et VI.
3. Sur les dates de l'épiscopat d'Ai^ilmar, cf. i/tfra. Appendice VIII, p. 347-8.