‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 344 sur 482 · Ann. Berlin., loc. cil · texte numérisé non relu

Ann. Berlin., loc. cil

10. V. .'Oipro, p. 6."). Les /In//. Berliniani à l'année 872 n'accolent au nom du comte de Hourf^es ni l'épithète do quondam ni aucune autre pouvant faire supposer (ju'il fût inorl à cette tlate.

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§ 3. Mentions diverses

Il y a enfin nn certain nombre de mentions de comtes Girard «lu'il est nécessaire d'examiner pour les appli(|uer soit à Tun on lautre des trois personna<res déjà connus: (iirard de Bourj^es, (iirard de Limoges, (Iirard de Vienne, soit à un (|uatriéme person- Majje de même nom.

En 853, l'article 4 du capitulaire de Servais' mentionne un comllalas Girardi dans lequel sont envoyés comme missi l'évêque de Thérouanne, P^olcuin, et trois comtes, Engeschalk, Bérenger et Adalgaire. Il ne peut s'agir du comté de Bourges j)uisque tous les autres paçji énumérés par les articles voisins du même Capitidaire appartiennent à la Gaule septentrionale. On peut pour la même raison écarter le comté de Limoges ou de Clermont, occupé par le successeur du gendre de Pépin d'Aquitaine, ou par celui-ci luimême, s'il n'était par hasard point mort à cette date. D'autre part, (iirard de Vienne était sujet de l'empereur Lothaire et non de (Charles le Chauve. Donc ou bien ce (îirard est le futur comte de Bourges titulaire alors d'un autre comté, ou bien il représente un individu du même nom distinct des trois précédents.

Mais il est d'ailleurs très vraisemblablement le même qu'un comte Girard que l'on trouve à Verberie, le "29 octobre 8(ô3, assistant à l'assemblée dans laquelle furent jugées les [)rétentions de l'abbaye de Saint-Calais-. Ce personnage, le 4 novembre de la même année, souscrit la confirmation générale des biens de l'église de Bouen accordée à l'archevêque de cette ville, Wénilon, par Charles le Chauve ^ Enfin, le 22 juillet 870, Charles le Chauve conclut un écliange des domaines en Perthois et en Barrois avec un comte Girard dont il reçoit, en retoiu". des biens sis au p;ujiis de Changy*, (|ue ledit comte avait précédemment reçus de l'empereur j^ouis le Pieux ^ Ce (jirard ne parait pas être le comte de Bourges, alors révolté depuis deux ans, non plus que le comte de Vienne, contre l(M|uel Charles allait, (pieliiue temps après, diriger une expédition. 11 semble plus naturel de l'identifier avec le comte (jirard du ca|)i-

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