RICHARD LE JUSTICIER ET LA MARCHE DE BOURGOGNE
Larchevcque, fait prisonnier par lui, dut subir une captivité de plusieurs mois^ Deux ans après, le comte Richard est réconcilié avec Eudes qui, dans l'un de ses diplômes^, le traite de très cher comte et accorde à sa requête diverses terres royales du pngus d" « Atuyer^ » à un nommé Gilbert, très vraisemlilabienieiit le lils de Manassès, c'est-à-dire le propre gendre de Fiichard dont il avait épousé la lîUe Ermengarde ^.
Après l'avènement de Charles le Simple, Richard est en relations assez constantes avec lui et parait avoir résidé fréquemment auprès du souverain dans le nord du royaume franc. Il se trouvait avec lui à Verberie à la lin du mois de juin de l'année 900 et en obtenait un diplôme confirmatif des privilèges de l'abbaye de Saint- Martin d'Autun^ Quehpies jours plus tard, il faisait confirmer à Walon , évècpie de cette ville , la possession du cHsinim d'Autun et le droit de battre monnaie, usurpé par les comtes ^. A Compiègne, la même année, Charles lui accordait encore un diplôme en faveur de l'église d'Âuxérre". Richard accompagna également en 900 le roi à Reims à la fin de décembre, et y assista à la translation solennelle faite par l'archevêque Hervé du corps de saint Rémi de la cathédrale dans l'église élevée en l'honneur du sainte Le 22 avril 901 il est encore auprès de Charles, à Troyes, sollicitant ses faveurs pour son abbaye de Saint-Germain d'Auxerre-'. 11 en est à peu près de même durant les années sui-