A. Bernard, Mém. cil., p
8. Les mêmes noms reviennent dans les souscriptions. Cf. Carlul. de Sai)il- André-le- Bas, n"« 67*, 219, 249, 247, 48*, 49*.
Le nom de Bérillon se rencontre également dans la famille de La Tour d'Auvergne porté par le fils du fondateur de cette mai.son, Géraud, et de sa femme Gauzbergi*. Baluze, (Ilisl. de la maison d'.inverf/ne, p. 253 et pr., t. 11, p. 476) en constatant ce fait en a conclu avec assez de vraisemblance que Gauzberge devait appartenir à la famille des vicomtes de Vienne. Cela est d'autant plus vraisemblable que dans une charte de 1004 ce Bérillon de la Tour parait comme possesseur
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muinlis mutandi.s^ celle d'un grand nombre d'autres familles de la même époque pour lesquelles nous n'avons point la même série de documents et à ce titre il valait la peine de l'esquisser ' .
de biens en Viennois, au terroir de Cheyssieu, et en relations avec l'église de Vienne. Mais il y a une difficulté, la pièce se termine par des souscriptions dont la première est ainsi conçue : « .S. Bcrilonis vice-comitis et uxoiv's sue Leutgardis qui lumc cartam fieri el firma?-i jusserunt. S. Berilonis ejus lilii. » Leutgarde est, on s'en souvient, le nom de la femme du Bérilion de Vienne. Il y aurait donc eu à la même époque deux vicomtes Bérilion mariés tous deux à des Leutgarde. Le fait est possible, mais il est plus pi'obable que le texte imprimé par Baluze soit incorrect, comme le sont certaines autres pièces relatives à la même généalogie. L'acte parait n'avoir pas figuré dans le Cartulaire de Saint-Maurice de Vienne. Il avait été communiqué à Baluze par Chorier, mais nous ne saurions dire d'où ce dernier l'avait tiré. On peut donc soupçonner, soit dans le texte consulté par Chorier, soit dans la copie faite par ce dernier, une altération provenant d'une confusion quelconque entre le Bérilion viennois et son cousin d'Auvergne.
1. Pour rendre plus claire cette étude nous croyons bon d'ajouter le tableau suivant :
BKRILLON (I)
vicomte de Vienne
ép.