N. Archiv., t. XIV, p
2. Vita Auct. Syro et Aldebaldo, c. 6. L'attribution aux Sarrasins résulte de la présence, avant ce cliapitre, du récit relatif à Lérins. La vie par Nalgod (c. 63, Acla Sanci. Boll. Mai, II, col. 059) nomme expressément les Sarrasins.
3. GiNGiNS, liosoitides, p. 216; Bei.let, IW'ponse aux objections, p. 58 et suiv.
NOTK RfXATIVK AUX INVASIONS HONGROISES 371
1° En 924';
2" En 935. Mais cette fois ils ne venaient pas de l'Italie, ils y retournaient. Ils paraissent dans la Bourgogne française, sans (\uc nous sachions comment ils y avaient pénétré -. A l'approche du roi Raoul ils hattircnt en retraite, peut-cire par le Lyonnais, car il semble bien que ce soit à cette invasion qu'il faille rapporter la destruction des monastères de Savigny^ et d'Ainay*. Ils rentrèrent en Italie la même année, autant que l'on peut enjuger par le texte de Flodoard. En l'absence de tout texte il est douteux (ju'ils aient pénétré dans le Viennois ou le diocèse de Grenoble au lieu de prendre la route directe de la vallée du Rhône.
3° En 951, ils franchirent de nouveau les Alpes ^ pénétrèrent en Berri^ et en Aquitaine, puis ceux qui n'avaient pas péri au cours de l'expédition revinrent par le même chemin et c'est peut-être à cette date qu'il convient de placer les combats avec les Sarrasins qui ont pu donner naissance aux récits assez fabuleux d'Ekkehard de Saint-Gain. Mais c'est surtout en Aquitaine, d'après le texte de Flodoard, que paraissent avoir séjourné les bandes hongroises pendant le temps qu'elles ont passé en Gaule.
4" En 95 i, Conrad détermina les Hongrois à envahir les terres du duc de Ilainaut, Renier au Long Col. Par le Vermandois, les pays de Reims et de Chàlons, les barbares pénétrèrent en Bourgogne, puis de là en Italie ^ Mais pas plus que pour l'invasion de 935 nous