Parisot, op. cit. \). 187 et
12. Parisot, op. cit., p. 165. Sur ces personnages et leur famille cf. supra, }). 298 et ss.
GRANDRS FAMH.I.KS COMTAI.KS A L'ia'OnLK CAIlOLlNr.IKNNK 387
celle de la reine Theutberge, épouse légitime de Lothaire II '. La famille des Wolfs, bavaroise crorigine, à laciuolle apparlioni rim|)ératrice Jiulilh, se trouve, à la mort do l^oiiis le IMeiix, i-eprésentée surtout parles doux heaux-frèros de celui-ci, Hodolpho, ahbé de Saint-Hi(|uior et i\c .lumioges, et Conrad-. Ce doruior, l'un des principaux conseillers de Charles le Chauve ^ en même temps (\\\v dv Lothaire II % est à la fois aussi Tonele de ces deux princes^ elle l)eaufrère de Louis le Germanique'^. Ses deux fils appartienneut plutôt an royamne franc de Fouost, où Tun, Conrad, est comte d'Auxerre'', et ou l'autre fui le célèbre Hugues rAljbc". Quaut à leurs cousins, leslilsde Hodol])he, Tuu, Welf, est abbé de Saiide-Colombede Sens^ ; l'autre, Conrad, comte de Paris, succède ensuite à son frère dans ces fonctions abbatiales '". Mais on retrouve un peu plustarddes membres de la même famille en Alémannie", où Conrad, frère de Judith, avait déjà été possesseur des comtés d'Argengau et do Jihoiugau'-, et où il intervient dans les diplômes relatifs à Tabbayo de Saint- Gall ' '. Le nom de Rodolphe, porté à une époque un peu postérieure par un comte en Rhétie'*, comme celui de Welf, désignant un titulaire du comté lorrain d'Ardenengowe '°, permettent de rattacher avec une certaine vraisemblance ces deux personnages à la famille de Fimpératrice .ludith.
De même que la famille des Welfs se trouve poia- aiusi dire à cheval sur les deux royaumes de Fest et de l'ouest, de même celle des Gui a des représentants dans quelques-uns des duchés les plus importants de la Gaule et de l'Italie. Elle est originaire du pays de