Ann. Berlin., p
3. Ibid. et Flodoard, Ili.^t. Rem. EccL, 1. III, c. 18; .s\S\, t. XIII, p. 508. Comme l'a déjà remarqué M. Longnon (op. cit., p. 362, n. 2), l'expression « qui a se desciverat » appliquée à Girard n'a qu'une valeur pour ainsi dire officielle et de convention. Elle n'implique pas que le comte de Vienne ait jamais effectivement reconnu Charles le Chauve, mais représente la manière dont ce dernier prince et son entourage affectaient d'envisager les choses. — Sur l'histoire ultérieure de la révolte de Carioman, cf. les très nombreuses lettres écrites à ce sujet par Hincmar. (Schri*:hs, Reg., n"'^ 290 a 294, 'iOo), à divers ccnites et évéques. C'est, sans doute, parce (ju'il voyait là un obstacle à la conquête du duché de Lyon par Charles le Chauve ([u'IIadrien II semble avoir pris en (juelque sorte Carioman sous sa protection, défendant aux évéques du royaume franc de l'excommunier (.Iafi'É, n°* 2940 et 2941).
4. Ann. Bertin., p. 114; Flijdoard, lac. rit. Cf. note précédente.