Ibid., L
5. Il est (lit « ((uondam cornes » dans un diplôme de Lothaire 1, du 12 novembre 842 (B(«;ii.mer-Muehlb., n° 1060; \Sv.\E\\, Miltclrh. Urkun- (lenbucli, t. I, p. 78).
6. On ne peut dire qu'd n'était pas comte au moment où il reçut le domaine de Villance, ce que semblerait cependant indiquer un diplôme do Lothaire II (B(ji';iiMEi!-MuEiiM$., nol270)(iui, visant le précepte [perdu] de donation de Louis le Pieux, parle seulement de « viro illustri Kichardo » sans lui donner le titre de cornes. Mais ce fait ne saurait constituer un argument, car le diplôme ne mentionne pas davantage les fonctions d'ostiaire dont Richard était certainement investi au moment où il reçut le domaine de Villance (cf. B(»:ii.MEr.-MiiEiiLiJ., n" 964).
7. ContmemoriUio rnissis data, dans BoriETnjs-KnAUSE, t. I. p. .'JOH. FAKMiT (doiiDiieutarii de rehus Franciae orientalis, t. 11, p. 273) voit, au contraire, dans ce missus le père de Richard l'ostiaire.
8. Diplôme précité de Louis le Pieux de 8;!9 (B()I':iimek - MuEin.n., ir' '.Hj'j). Il reçut, sans doute, à cette époque de Lothaire, des bénélices au comté de Reutiio (Boi-iimek-Mtemli!., n" 1029).