ARMÉE PRUSSIENNE
< Vinfanterie consistait en :
55 régiments composés de 3 bataillons, dont 1 de grenadiers et 2 de mousquetaires 165
21 bataillons de fusiliers ou d'infanterie légère 21
Les bataillons étaient à 4 compagnies de 160 hommes, officiers non compris.
bataillons.
La Cavalerie consistait en :
^i réginoents de cuirassiers à 5 escadrons. 60
^ — gardes du corps 3
2 — dragons à 40 escadrons.. âO
40 — dragons à 5 escadrons.. 50
10 — hussards à 40 escadrons. 400
escadrons.
» On peut estimer l'infanterie à 420 mille hommes, la cavalerie à 35 mille, Tartillerie de 7 à 8 mille, non compris quelques bataillons de garnison formés de vétérans ; cette force paraîtra immense en songeant qu'elle devait être alimentée par 5 à 6 millions d'habitants; il est vrai que le tiers au moins se composait d'étrangers enrôlés dans l'Empire, car il n'y avait guère do village d'Allemagne et même du Holstein, oU il n'y eût des recruteurs prussiens devenus célèbres par les raffinements qu'ils donnaient à l'embauchage. »
TROUPES DE l'empire GERMANIQUE
Les Saxons se modelaient sur les Prussiens; leur force était de 20 mille hommes, mais ces contingentlb variaient dans les guerres selon l'intérêt de son gouvernement.
Les Hessois se modelaient tellement sur les Prussiens qu'on voyait en eux « des vétérans de Frédéric. » Ils avaient sur les Prussiens qui servirent sous Brunswick « une supériorité décidée, et partout, à chances égales, se couvrirent de gloire. Ils étaient un peu moins nombreux que les Saxons. »
Les Hanovriens n'étaient depuis Georges I®' que les auxiliaires de l'Angleterre. Ils étaient jusqu'à 30 mille. « Ils rivalisaient avec les premières troupes de l'Europe. »
Les Bavarois avaient décliné à la fin du xiii® siècle. Leur force était de 20 à 25 mille hommes. Son corps d'état-major était néanmoins distingué.
Les WuRTBMBERGBOis et les Badois étaient discrédités « par la politique autrichieDoe. » Les Wurtembergeois fournissaient environ M mille hommes et les Badois 4 mille.
ARMÂB ESPAGNOLS
Lorsque Philippe V monta sur le trône* l'armée était de f5 mille hommes, sa marine n'existait plus. Les derniers rois de la Maison d'Autriche avaient eu des règnes désastreux pour sa grandeur.
En 1792, son infanterie était de H 6 mille hommes pour 465 bataillons, et la cavalerie comprenait 77 escadrons. Elle comptait, artillerie comprise, 140 mille hommes, en principe, avec ses milices ; mais les garnisons des ports et des Baléares ne permirent comme élément de combat que 80 mille hommes.