LA ILVLTE DES MUSES
A André Michel.
Jadis, clans l'Archipel accueillant aux navires, Ou parmi les jardins du noble Académus, Quand l'aède clianlait, les cœurs étaient émus ; Et c'était de la joie éparse en larges rires.
Les bois, remplis du souffle embaumé des zéphjres, Déjà sont elTeuillés et ne fleurissent plus ; Le Céphise est tari ; les temps sont révokis Où l'on dansait au rythme étincelant des lyres.