‹ Le rythme de la vieChapitre 41 sur 85 · SOUVENIR DE 1827 I · texte numérisé non relu

SOUVENIR DE 1827 I

Lors, le critique offrit son gentil livre Au doux Cénacle hésitant sur le seuil Du sanctuaire où l'âme se délivre ;

Et consolant la Poésie en deuil,

11 retrouvait, aux jardins de Bourgueil

L'art de chanter et la beauté de vivre.

SOUVENIRDE i83o

A G. Lenôtre.

Jeune et pimpante, en robe d'organdi, Canezou mince et gants de filoselle, L'oeil noir, brillant d'une vive étincelle, Le geste brave et gaîment étourdi.

Dans la bataille, au soleil de midi, Hélène voit, en sortant de chez elle.

Se coudoyer grisette et demoiselle, Rapin féroce et suprême dandy.

SOUVENIR DE l83o l3l

Le peuple est fier, les rois sont légitimes!

Du sang?... Horreur!... Elle court aux victimes,

Soigne un mutin, sauve un carabinier...

Sa grâce tendre et ses mines rieuses Ont rafraîchi d'un charme printanier L'ardent Juillet et les Trois Glorieuses.

Page 1