I .a nuit et le jour, Apres vous soupire
Je termine par YHosannah de ce même Sanctus
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Tétramètre.
Hexamètre.
cel- sis.
Je m'arrête ici, croyant avoir établi avec assez d'ampleur et de clarté le caractère nettement métrique tant des pieds guidoniens que desdivisions qui composent la distinction grégorienne.
Ma prétention, d'ailleurs très modeste, n'a pas été d'infirmer, mais de compléter l'œuvre si intéressante de l'Ecole bénédictine, et de montrer qu'il y a dans le chant de l'Eglise plus qu'une mélodie vaguement rythmée à la manière des périodes oratoires. Je crois donc avoir établi qu'il y a dans les mélopées grégoriennes une véritable mensuration, résultant d'abord de l'existence de pieds métriques et ensuite de l'agencement de ces pieds, répartis en des distinctions également métriques.
Dans cette consciencieuse étude, je n'ai fait porter mes observations que sur des textes en prose, c'est-à-dire sur ceux qui par leur nature même et leur tempérament semblaient devoir être les plus réfractaires à la mensuration. Quant « aux chants qui, de par leur texte, appartiennent à la catégorie des compositions mesurées ' », j'essaierai peut-être d'en étudier ici la métrique, si la Tribune de Saint-Gervcds me continue sa gracieuse hospitalité, et ses lecteurs leur bienveillante indulgence.
i. Dom L. Janssens, au Congrès de Bruges, Tribune de Saint-Gervais, février iqo3, p. 66