TABLEAU NP III
TABLEAU RÉSUMANT L'ÉVOLUTION DE L'INTERVALLE P R CHEZ LE LAPIN EN RYTHME NODAL.
Intervalles P R évalués en centièmes de seconde
El Innélé Nr Res ent E
N°S | Témoin après qe b. JUS sn 244 jours AÈSe Di 15 juurs exclusion pe pr P de P apr après
He 6 AT IN Pas 6 6 6à7 6 exitus 12 | 6 6 5 à 6 5è6 |5à 6 6 4 à 6 6 43 8 8 utilisé en expérience aiguë 120%) 6à 7 8 exitus | 15 | 6à7|7à12 exitus 16 6 8 7à8 6 exitus 19 5à 6 |42à5L4à% 4 4 21 6 GA TN 2 à:8 4 4Aà5| 4à6 |6à7
ea |[5àa6|1à6 linvisible| 2 à 4 2a4 |4à5 6à7 825 |5à6 3 1à 4 Là 5 LàG|4ù6 26 |4ax5|2a0| O0 2 à 3 2 linvisible| 4 k4àS| 3 27 6 5 à 6 6 Là 5 5 4à 5 | Zi
Dans les instants qui suivent l’ablation ce P R subit de façon très générale de sérieuses fluctuations. Celles-ci comme l’indique le tableau n° III, se font tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre. Les expériences peuvent se ranger en deux groupes. Dans le premier entrent les animaux à PRinitialement élevé, 6 centièmes et au-dessus, chez qui la variabilité se manifeste entre des durées limites qui demeurent sensiblement
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supérieures à la durée initiale. Exemples : expériences des 23 août 1947 (L. 11), 27 août 1947 (L.14), 3 septembre 1947 (L.15), 4 septembre 1947 (L.16). La conduction auriculo-ventriculaire est lente dans tous ces cas et l’exérèse du nœud de KEeïTH et FLack ne fait qu’aggraver ce caractère, tout en exagérant la variabilité du P R précédant l’intervention.
Dans la seconde catégorie, on place sans hésitation les animaux dont le PR initial est inférieur à 6 (fig. 7). Celui-ci est, chez eux, notablement raccourci après l’intervention et on peut suivre dans certains cas sa réduction jusqu’à 0. L'expérience du 23 août 1948 (L.26) est typique de ce comportement. L'animal présente sur le tracé témoin, enregistré avant toute agression un P R de 0,04 à 0,05 seconde. Les électrocardiogrammes faits immédiatement après l’excision du nœud de KEïTH et FLacx révèlent, à côté d’autres altérations morphologiques importantes, un P R excessivement court, de l’ordre de 0,02 seconde qui se réduit encore en cours d’enregistrement pour s’annuler finalement. L’onde auriculaire se confond avec le complexe ventriculaire duquel on la voit progressivement émerger sur la fig. 8, représentant d’abord un simple crochetage de la branche ascendante du R pour finalement se dégager complètement de l’onde rapide. Ce P R est demeuré variable et très court dans les jours qui ont suivi.
Les expériences des 11 septembre 1947 (L.19), 19 septembre 1947 (L.21), 18 août 1948 (L.24), 20 août 1948 (L.25), témoignent de réactions analogues. Les animaux ont un P R initial de 0,05 à 0,06 seconde, ramené lors de l’établissement du rythme nodal respectivement à 0,04 ou 0,05 seconde, 0,02 à 0,08 seconde, 0,01 à 0,06 seconde, 0,01 à 0,04 seconde avec de notables fluctuations.
Il n’est pas douteux, dans les cas où, comme dans l’expérience mentionnée ci-dessus et dans l’expérience du 20 août 1948, nous assistons successivement à la disparition et à la réapparition de l’onde P quelle P R s’annule à certains moments tout au moins (fig. 9). Mais lorsque P est invisible, il n’est pas permis de conclure a priori à un P R nul. L'étude des variations morphologiques de l’onde auriculaire nous apportera la preuve de l’existence fréquente de P isoélectriques. Non visibles dans les dérivations standard en raison de leur microvoltage, ces derniers peuvent être objectivés par l’utilisation de la dérivation œsophagienne ou par augmentation de la sensibilité de l’enregistrement..
Dans tous les exemples que nous avons rapportés, l’onde auriculaire occupe toujours une situation antérieure par rapport au complexe.
SAR Cyr