‹ Le Sacré Cœur de Jésus dans ses rapports avec MarieChapitre 106 sur 176 · Petite-Œuvre proprement dite · texte numérisé non relu

Petite-Œuvre proprement dite

On y reçoit les enfants capables d'entrer au moins en cinquième, à la condition de fournir les meilleurs certificats.

On tient surtout à ta santé, à la piété et à une intelligence plus qu'ordinaire.

Ils obtiennent, selon que cela leur est nécessaire, les avantages de la gratuité pour tout le temps qu'ils demeurent dans la maison de la Petite-Œuvre, excepté la première année qui est un temps (Cessai, s'ils n'ont pas passé par V école préparatoire.

L 'entretien de l'enfant est toujours, autant que possible, à la charge de la famille ou des Bienfaiteurs pendant le temps de ses études, c'est-à-dire jusqu'à son entrée au Noviciat.

L'Œuvre se charge aussi des frais de leur noviciat et de leur scolasticat, si, à la fin de leurs études, ils donnent les manques d'une solide vocation à l'état de Missionnaires du Sacré-Cœur.

Nous engageons vivement nos Zélateurs et Zélatrices à nous aider dans la recherche des enfants, pauvres ou riches, qui ont des aspirations à devenir Prêtres Missionnaires, et à nous les faire connaître, afin que nous puissions réellement les choisir entre mille, pour le but que nous nous proposons.

Aucun élève ne peut être admis à YEcole préparatoire, ni à la Petite-Œuvre proprement dite, sans avoir donné car écrit tous les renseignements exigés dans le questionnaire qui lui sera envoyé sur sa demande.

La première année de séjour à la Petite-Œuvre est comme un temps d'essai. Si l'élève n'offre pas de garanties, il est rendu à sa famille aussitôt que la conviction est acquise qu'il n'a pas les qualités voulues. Cependant, quoique admis, si plus tard on

reconnaissait qu'il n'a pas la vocation, on le rendrait également à sa famille.

N. B. — Les frais pour le voyage, aller et retour, sont toujours à la charge des parents ou des bienfaiteurs.

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