LOUIS F
Mais, maman, cebt Naraoun!...
MADAME JOURDEUII.
Namoun!...
LOUISE
l-lli! oui... C'est Namoun... I^onjoiir. Namoun.
NAMOTN, t^iK'oiv ciuliiniii
Boiijou...
MADAME JOURDEUIL
Tu es donc dans les papiers peints, toi aut^si?...
NAMOUN. li.'ivmcnt
lli! ri moi tireur maintenant. 11 tousso.)
MARGAROT
Ma foi! oui... Ce gamin-là n'a jamais voulu se séparer d'Henri. Nous avons été obligés de le prendre à la fabrique.
LE rÈRE JOURDEUIL, avec cm|»hasp.
A |.:iri. C'était bien la peine de naître au Saharali.
MARGAROT
Drôle de petite béte!... Dés (ju'il a un moment, il vient so coucher là comme un chien frileux, près de la table de son maître...
LOUISE, ;'i sa m«T<'
Mais regarde le donc!... c'est qu'il est très gentil dans son nouveau costume... Et cette poussière de laine verte et d'or qu'il a dans les cheveux, est-ce charmant !
LE PÈRE JOURDEUIL, s'approchaiil
Oui, c'est très-joli dans les clieveux, cette poussière-