‹ Le sacrificeChapitre 58 sur 79 · LOUIS F · texte numérisé non relu

LOUIS F

Mais, maman, cebt Naraoun!...

MADAME JOURDEUII.

Namoun!...

LOUISE

l-lli! oui... C'est Namoun... I^onjoiir. Namoun.

NAMOTN, t^iK'oiv ciuliiniii

Boiijou...

MADAME JOURDEUIL

Tu es donc dans les papiers peints, toi aut^si?...

NAMOUN. li.'ivmcnt

lli! ri moi tireur maintenant. 11 tousso.)

MARGAROT

Ma foi! oui... Ce gamin-là n'a jamais voulu se séparer d'Henri. Nous avons été obligés de le prendre à la fabrique.

LE rÈRE JOURDEUIL, avec cm|»hasp.

A |.:iri. C'était bien la peine de naître au Saharali.

MARGAROT

Drôle de petite béte!... Dés (ju'il a un moment, il vient so coucher là comme un chien frileux, près de la table de son maître...

LOUISE, ;'i sa m«T<'

Mais regarde le donc!... c'est qu'il est très gentil dans son nouveau costume... Et cette poussière de laine verte et d'or qu'il a dans les cheveux, est-ce charmant !

LE PÈRE JOURDEUIL, s'approchaiil

Oui, c'est très-joli dans les clieveux, cette poussière-

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