‹ Le sacrificeChapitre 6 sur 79 · T.OUISE · texte numérisé non relu

T.OUISE

Pour sa santé, peut-être, mais pour son travail... Je ne sais pas, moi ; (Bas.) mais il me semble que mon pure ne fait guère plus de peinture ici qu'à Paris.

MADAME JOURDEUIL

Hé! ma fille, ton père est un grand artiste... Ces hommes-là ne sont pas à la tâche comme des manœuvres. Pour travailler il leur faut l'inspiration, qu'est-ce que tu veux?

LOUISE, souriant

Henri est un grand artiste, lui aussi, mais s'il faisait comme mon père, s'il passait tout son temps chez les marchands de bric-à-brac de Versailles à chercher des assiettes à fleurs et des moutardiers Louis XV, je ne sais pas ce que nous deviendrions.

MADAME JOURDEUIL, très-émiie

Voilà de. mauvaises paroles, Louise, et qui me font beaucoup de peine. Ce n'est pas. ainsi que tu devrais parler de ton père. Pauvre homme 1 Lui qui est si bon, qui nous aime tant... non ! vrai...

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