ACTE III
HENRI Vraiment !... (il regarde du côté des papiers.) Alors, avant de lavoir vu, tu n'avais pas déjà quelque joli petit nom tapi dans un pli de ton cœur ?
Il y a écrit « Franqueyrol « partout dans mon cœur
HENRI, se levant Parbleu ! je suis curieux de voir quelle mine il peut faire en entendant ces choses-là. (il va vers les papiers.)
MADAME JOURDEUIL
Comment!
•LOUISE •, se cachant dans les bras de sa mère Oh ! maman, il était là...
HENRI
Eh oui! il était là... Est-ce qu'ils ne sont pas toujours là en pareil cas? (A Franqueyrol, en soulevant les papiers.) Eh bien ! sortiras-tu, voyons?
FRANQUEYROL sort de sa cachette, pâle, ému, se soutenant à
peine
Ah ! mon ami...
HENRI, le soutenant.
Ah ça! est-ce que tu vas te trouver mal?... Les rôles sont donc renversés, ici... (Le conduisant vers Louise.) Tiens, regarde-la, elle n'est pas aussi troublée, elle...
LOUISE, montrant un œil
Oh! méchant frère, quelle trahison.
HENRI
C'est bon ! c'est bon I On vous connaît, vous, maintenant.
• Louise, madame Jourdeuil, Henri, Franqueyrol.
FRANQUEYROL '. ému, mais souriant
Mademoiselle Louise, la maison ne me doit plus rien. Je suis trop payé par ce que je viens d'entendre... (Il lui prend la main ot la Imisp. A madaniP Jourdeuil.) Jetais
un peu votre enfant; laissez-moi l'être tout à fait.
MADAME JOURDEUIL
Dame! il faut d'abord savoir ce que le père en pense...
LOUISE
Ah ! lo voici...
MADAME JOURDBUIL
Alors nous allons lui demander... Dis donc, mon homme...