J ATA L
Nous sommes ses émissaires. . .
BALAHAC, étonne.
Vous !
JATAL
Peut-elle toujours compter sur toi ?
B À r, A H A c . avec joie.
Toujours.
Le Pharaon s'avance clan? l'ombre.
BALAHAC, avec plaisir.
Le Pharaon !
JATAL
Il faudrait lui livrer une porte du camp.
BALAHAC
Une troupe qui m'est dévoue'e garde celle par où vong êtes entrés.
JATAL
O bonheur !
BALAHAC
Tout ira bien. . .
R u B N È s , se retournant vivement. Que dis-tu donc, Balahac ?
BALAHAC
Je disais que maintenant ce malheureux va bien.
1 s A A c , montrant Obzed.
Celui-ci paraît un peu moins souffrant.
s AR-A
Enfant généreux, ton noble cœur sera digne de commander u» jour, puisqu'il éprouve déjà du plaisir à «oulagçr le malhenr. f La nuit est devenue obscure y Balahac sort sans être vu. )
SCRNE XIV.
Les Précédens , excepté BALAHAC.
( Obzed et Jatal tombent aux pieds d^lsaac et de Sara,