ABRAHAM, ISAAC
^TsaaCy après le dépari de Rubnès^ revient près d /4 h rahani.)
1 , ISAAC
Nous voilà seuls , mon père.
A S^B AHAM
Dieu esi avec nousi V ; ^' »
rs'est-il pas partout?
ABRAHAM, à pOrt ,
Tout! s les forces de mon àme sont épui.sées !.,. hâtons-nous d'obéir... je le .sens à mon abattement... bientôt la mort m'en ôterait la poseiî'ilite {haut, faisant quelques pasyerslaTnpntugne.) Mon {i!s, allons remplir notre devoir.
Jsaac suit son père en silence, il s'at^f^te stt'le premier plan , découvrant de là le bûcher et l' autel i il regarde autour de lui avec étonnenient.)
ISAAC
Mon pèrel... voilà bien l'autel , le bûcher, le feu sacré qui doit l'embraser... iMr.is je nu vois pasla.vÏQVi"^®-- •''
ABRAHAM
Dieu y pourvoira ^ mon fils.
( Jsaac se tait et cGnlinne de marcher sur les pas de son père : Abra/iam arrive sur le sommet du niont^ auprès du bûcher et de l'autel, /iprès un moment de silence pendant lequel plusieurs rnouvemens annoncent la situation de son (^me y il semble avoir atttinl 7i ce point de résignation sublime qui enclin Ine les sensations humaines; il a repris sa fermeté, son fiant parait calme, il dépose le feu sur l autel.)
I.'^aac ! mnri'-fils. . . vonez vous proterner devant l'Eternel, et demandez-lui pardpn pourtour les mortels qui l'ont ofTensé.
ISAAC, avec candeur.
Oui , mon père.
( Isaac se prosterne entrele bûcher et V autel; sa tête est courbée avec hiimililé : /Abraham saisit Vépèe qui est sur l'autel. ^
ABRAHAM, à part.
Tu l'exiges ! à mon Dieu !
( // détourne la vue et pa frapper. )