SCENE VI
L« Précédeas, excepté BALAHAC.
( Sarm est assise , les vierges sont groupées autour dellc j Agar
regarde ce tableau avec dédain. )
SARA, avec effroi.
C'est Agar!
I s A A c , allant vers Agût.
Chère amie , viens-tu joindre tes prières aa»^ nôtres ?
AGAR, dun ton sombcè. • Elles seraient inutiles . . . depuis long-tenis j» ciel est sourd pour moi.
16AAC. »
Peux-tu le penser l' {U lui tend Les bras.)
AGAR, repoussant Isaac.
Eloigne-toi , fils de Sara ; tes caresses mê font mal.
ISAAC
Puisqu'Ismaël est mon frère, ne »uis-je pas aussi ton fis?
A G A B , avec un geste menaçant.
Mon fiU ! . . toi 7 . . .
i> A R A , te mettant entre Isaac et -^gar. Agarl
A G A R , se contrais^nant avec peine. W^xcu'^erez-voiis , conipa/jne d-i patriarche, si j'o«e pénétrer )Uhqu'anx limix wi v- us eter? Un < rdre du chef des Hébre»x m'amène ici... et loisqu'^boLani m'ajjpelle , je ne crevais pa» y trouver Sara. ^
s A II A.
Je vous pardonne, Agar, ce ton d'ironie; je vois en vous, non pas une esclave que je ))ourrais punir , mais la mère d'Ismael : Je me retire. . . Abrahinn \eut vous parler en secrt t, je le sas ... re.stez en ce lieu , attendez-y mon époux . . . votre maître. Viens, mon fils.
{Sara sort avec son fils et les Jeunes vierges, opposant une contenance tranquille h f arrogante Jierté cfyigar.')