ACTE QUATRIÈME
LO DO I SK A.
Oh! les misérables:
PIPENCORNE.
Ça va so gâter.
SOPHIE COPEAU, an cocher.
Cocher!... cocher!... Au secours!... (Le cocher impassible tire une clarinette do dessous son carrick et joue l’air des lanciers.) Ah! C é*
tait un filou ! au secours!... au secours!...
JULES
Tu te tairas!...
Il la précipite dans le puits.
BERNARD
On assassine quelqu’un!
ADRIENNE, rentrant poursuivie par Margotct.
Au secours ! à l’aide !
BERNARD
Cette voix!... ah! mais cette voix... je la reconnais... Aérienne! Aérienne!
Il quitte le cabaret malgré Pipeneorne.
ADRIENNE
A moi !... à moi !...
BERNARD, h la porte du jardin.
Courage! Aériennb!... courage !
Il enfonce la porte.
ADRIENNE, échappant h Margotct et h Jules, et so précipitant dans les bras de Bernard.
Bernard!... Ah! sauve-moi!... sauve-moi!...
BERNARD, la prenant dans ses bras.
Ne crains rien, va... moi vivant, ils ne t’approcheront pas!
MARGOTET, tirant un cooteau.
Eh bien, meurs donc, alors!...
Il s’élance snr Bernard et lo frappe.
BERNARD, tombant.
Ahl
LODOlSKA, qui a qnilté, le bonge à la suite de Bernard.
Ta9 de lâches! vous l’avez tué!...
Elle s'agenouille près de Bernard.
RAV1GOT, sur son siège.
On vient! c’est la police! je détale! faites comme moi ! (faisant claquer son fouet.) Hue! cocottes!
La voiture disparaît.
JULES, à Lodoïska.
Viens donc! tu vas te faire pincer!
LODOÏSKA, avec force.
Va-t-en ou je te fais prendre.
MARGOTET, h la porlo.
V’ià les tricornes au coin du boulevard... lâche ta femme et donnons-nous de l’air!
U entraîne Jules.