‹ Le sacrilégeChapitre 19 sur 141 · ADRIENNE, SOPHIE COPEAU · texte numérisé non relu

ADRIENNE, SOPHIE COPEAU

ADRIENNE, arec nn sourire de colère.

Elle l’emmène !... Ah ! c’est trop fort ! ,

Elle s’assied à gauche près de la table.

SOPHIE COPEAU

Laissez-le donc filer, ce rustre-là !...

ADRIENNE

Ah! tu crois que ça se passera comme ça, toi!...

SOPHIE OOPEAU.

Ne vous occupez donc pas do niaiseries pareilles... ma parole, on pourrait croire que vous avez un caprice pour ce gartleur de bestiaux !...

ADRIENNE

Un caprice... peut-être...

SOPHIE COPEAU, h la table.

Vous avez toujours des idées comme ça, vous!... c’est comme dans le temps, avec votre monsieur Horace Bézuchon !... En v’ià une espèce de médecin qui me donnait sur les nerfs!... Règle générale. Les pannés, c’est la mort au plaisir!... Vive les hommes du monde qui ont voiture !

ADRIENNE, à elle- même, te levant.

C’est égal, je lui revaudrai ça à la petite bergère !...

• SOPHIE COPEAU

Ne vous occupez donc pas de ça... pensez plutôt à votre position?... Vous v’Ià héritière, à cette heure... vous v’!à riche!...

ADR1ENNE

Riche !

SOPHIE COPEAU

Et comme ça tombe à pic!... car ça ne va pas fort les affaires, depuis que votre banquier est retourne en Allemagne, auprès de madame son épouse !...

ADRIENNE

Tu dis vrai, Sophie ! Cet héritage vient à propos !

SOPHIE COPEAU

Je vous crois!... c’est égai, c’est vexant que le père Bérillot n’ait pas que vous de famille!... Les autres auraient bien dû mourir un brin avant que de venir au monde!

Sourisset et Toinette paraissent au fond.

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