SCÈNE VIH
LAZARE, LOUISE, puis BERNARD.
Louise quitte la porte. Elle aperçoit Claude Lazare sans mouvement.
LOUISE, courant à lui.
Ah! monsieur Lazate!... (s’agenouillant auprès de lui.) Qu’est ce que vous avez donc?... Voyons!... voyons... faut revenir à VOUS... Oh! mais il m’effraye... (Allant sur le carré et appelant avec force.) monsieur Bernard!."., monsieur Bernard !
BERNARD, accourant.
Qu’v a-t-il donc !... (Armcevant Lazare.) Grand Dieu ! que s’estil passé?
LOUISE
On lui enlève sa Claudine!
On la lui enlève... et qui donc?
LOUISE
Sa mère, pardine... celte mauvaise femme que rien n’a pu toucher! cette Adrienne Bérillot, enfin !
BERNARD, so relevant stupéfait.
Adrienne!... Adrienne Bériilot la mère de Claudine!... elle ne m’avait jamais parlé de cette enfant!... Pourquoi se cache-telle donc de moi pour reprendre sa fille?...
LA Z ARE, se relevant.
Quoi, cette femme que vous aimez... cette femme qui vous a fait tant souffrir.
BERNARD
C’est Adrienne Bériilot, c’est la mère de ta fdle!
LAZARE
O mon Dieu!... mon Dieu, que va-t-elle faire de ma Claudine!
BERNARD
Il y a dans tout ceci quelque horrible mystère !... Oh! mais je saurai tout, Lazare... Oui, cette nuit môme, je vous jure que je saurai tout !
LAZARE, avec nn cri d’espoir.
Et vous me rendrez mon enfant!
BERNARD, loi serrant les mains.
Peut-être!
Il s’élance an dehors. Louise et Lazare suppliants le suivent des yeux. La • * toile tombe.
Quatrième Tableau