‹ Le Saint-Graal; ou, Le Joseph d'Arimathie; première branche des romans de la Table ronde, publié d'après des textes et des documents inéditsChapitre 23 sur 23 · Du la Bibl · texte numérisé non relu

Du la Bibl

Manuscrits nationale, 23. — De la Bibl. de l'Arsenal, ^^ British Muséum, de Londres, 24. — De Bodléienne, d'Oxford, 24.

Manuscrits du Petit Saint-Graal, préface du Merlin, 25. — Leurs versions respectives, 136. — Manuscrit du Mans jusqu'à l'enquête sur la mort de Joseph, 25.- — Manuscrit Cangé, 4, n- 748 de la Bibliothèque nationale, 25. — Sa description, son caractère, 25, — signalé ])Our la première fois, par M. Paulin Paris, 79, est le plus ancien et le plus logique de tous, 71). — M. Paulin Paris l'a attaqué au point de vue littéraire et historique, 79. — Examen de ces objections, 80.

Manuscrit (le) du Merlin, appartenant à M. Ambroise Firmin-Didot, le plus complet de tous, porte la date 1301, 25. — Il donne le Percerai qui est le complément nécessaire du Saint-Graal, 26.

Manuscrit (le) du Merlin de l'Arsenal, n«225, donne comme le manuscrit Cangé, les noms de Gautier de Montbéliard et Robert de Borron, 129.

Manuscrit n» 1469 de la Bibliothèque nationale (le), en papier, du xv« siècle, offre le Petit-Saint-Graal et le Merlin, 27. — Finit au couronnement d'Artus et ne contient pas le Perceval, 27.

INDEX. bl9

Manuscrit 2455 de la Bibl. nationale. Caractères de ce manuscrit, 19. — Son dialecte lorrain, 20. — Inscriptions existant sur le dos et les gardes de ce manuscrit, 20.

Marie la Vénicienne, nom de la femme qui apporte la Véronique, d'après les manuscrits n"*^ 113 et 344 nouv. de la Bibliothèque nationale, 101.

Marie l'Anjuicienne, son nom d'après le manuscrit n« 2455 de la Bibl. nationale, 101.

Marie de la Vénience, son nom d'après le manuscrit n« 223 de l'Arsenal, 101.

Marie l'Agiptienne, son nom d'après le manuscrit no 229 de l'Arsenal, 101.

Marie l'Égyptienne. Son nom d'après le manuscrit n° 95 de la Bibliothèque nationale, 101.

Matagran (le duc), malade, guéri par Josephé, 404.

MÉLiANz de Lys. — Le Tournoi. — Les prouesses de Perceval, 410, 473. — Merlin le blâme et l'appelle Musart, 411, 481. — Différences sur ce point avec le poëme de Chrestien de Troyes, 412.

Merlin, sources de sa légende, 503. — Le développement de la branche de Merlin ne peut s'expliquer que par des relations antérieures entre Robert de Borron et Gautier Map. — C'est la cinquième partie annoncée parle Saint-Grcial, 131 , 134, 276, 332. — C'est en vue de cette cinquième partie que le Joseph d\'irimathie ou Saiiit-Graal est composé, 134. — Donnée religieuse du J/e/'/i?i, 134, 135. — Merlin est l'auxiliaire de Jésus ei la Table ronde représente la cène et la table carrée du Saint-Graal^ 135. — Merlin, au commencement du Percevais cite l'aventure de Moyse, 26, 418. — Merlin se retire dans son Esplumèor^ 414. — Il prie N.-S. d'accorder sa miséricorde à ceux qui liront le roman du Saint-Graal, 414.

Mesprison, expression ironique appliquée à Brons, surnommé le riche pêcheur pour l'unique poisson qu'il a péché, 123, 273. — Ce qu'en dit Chrestien de Troyes, 124, 273.

MoNTBÉLiARD (Gauticr de), sire de Montfaucon, 30.

S20 LE SAliNT GRAAL.

— Son histoire, 30. — Robert de Borron écrit avec lui le Petit Saint-Graal, 30, 31. — Son titre de comte s'applique à sa qualité de connétable, 80. — Le manuscrit de l'Arsenal ne lui donne pas ce titre, 80.

— Les Manuscrits Huth et Didot ne parlent pas de lui, 80. - Les autres le mentionnent, 129.

MoRET, localité de Seine-et-Marne, près Borron, où Guillaume de Borron percevait un droit de bourdonnage, 54. — Philippe de Borron tenait de Hue de Bouville un fief dans cette paroisse, 55.

MoRiN (dom), historien du Gàtinais, 43. — Il ne dit presque rien des anciens Borron, 43.

MoYSE, type du faux dévot; sa légende dans les deux Saint-Graal, 66, 67. — Ces deux récits sont trop dissemblables pour avoir été copiés l'un sur l'autre, 67. - Divers manuscrits, dont on cite les passages, n"^ 344, 747 et 770 de la Bibliothèque nationale, 68, 69.

— Cette aventure est rappelée par Merlin lors de l'institution de la Table ronde, 26.

Nennius (la chronique de) postérieure aux anciens chants bretons.

NicoDÈME aide Joseph d'Arimathie à détacher le corps de N.-S., 9, 169, 170.

Odon de Borron ratifie le don fait par Drocon, de ce qu'il percevait sur la dîme de Borron et l'abandon du cens que lui payaient les religieux de Barbeaux, (avant 1168), 50, 51, 142.

OissERY, près de Meaux, fief principal des sires des Barres, parents des Borron, 49.

Or voi TES, se tu veus vivre en pès. Location usitée au xiv« siècle sur un jeton de compte, 77.

Oes, wès, hues (à son), à son usage, 88, 89, 96, 349.

Orthosie, ville d'Asie MinsLire, 59.

Orz, ordure. Le manuscrit Gange donne la meilleure version du passage qui contient ces mots appliqués aux « menistres de Sainte Eglise, » 86, 215.

Os homini sublime cledlt, paraphrase de ce passage d'Ovide dans Chrestien de Troyes, 406.

Outres, peut-être Orthosie, ville de Syrie où les des Barres paraissent avoir possédé une commanderie, 59.

Paulin Paris (M.) est celui de tous qui a jeté le plus de lumière sur la question d'origine du roman du Saint-Graal, 29. — Il pense que Robert de Borron est un chevalier lorrain originaire de Boron près de Délie (ea;-Haut-Rhin). M. Paulin Paris avait été frappé du passage relatif à Sévin, comte de Meaux, 41. — Son opinion sur les mots « en peis » du manuscrit du poëme, 76. — Il conteste au manuscrit Gange sa valeur littéraire et historique, 80.

Payen de Borron se porte plége vis-à-vis des religieux de Barbeaux, en faveur d'Etienne clerc de Grès, 52, 144.

Peis (en), passage très-controversé du manuscrit du poëme du Saint-GracU, 75. — M. Amaury Duval y voyait « Maupais, » 76. — M. Francisque Michel ne se prononce pas, 76. — M. Paulin Paris pense que ces mots signifient « défunt. » — Nous croyons que c'est une expression adverbiale, 76. — Exemples cités tirés du Percevais 76, 77.

Pearson (M. le professeur Gh.-H.) a traité d'une manière fort érudite la question d'origine de Robert de Borron qu'il rattache à une famille Buron de Normandie, 33. — Ce savant pense que les Borron sont issus du village de Bures, arrondissement de Caen, 43. — Réfutation de cette opinion, 43-44.

Perceval (le) de Chrestien de Troyes est postérieur au Grand Saint-Graal de Gautier Map, 31. — Preuve du fait (la) réside dans un passage du poëme du Perceval cité 31, 32.

Perceval ou la QuHe du Saint-Graal. Étude sur cet épisode, 375. — Perceval fils d'Alain le Gros, petit-fils de Brons, réalise le tiers lions ^ dernier terme de la Trinité terrestre qui doit posséder le Graal, 375. — Perceval veut remplir le lieu vide,

380, 426. — La terre mugit et une voix surnaturelle se fait entendre, 381, 426. — Il part à la recherche de la demeure de son aïeul, le riche pêcliew\

381, 428. — Perceval est introduit chez son aïeul, mais il reste muet devant les merveilles du Graal, 381. — Épisode de l'échiquier, 383, 43'J. — La demoiselle se débarrasse de ses instances en l'envoyant chasser le blanc cerf, 384, 441. — Aventure de la vieille, 385, 442. — Le chevalier au tombeau, 386, 443.

— Perceval se rend chez sa sœur, 387, 446. — Celle-ci l'entraîne chez leur oncle l'ermite, 458. — Perceval tue un chevalier en sortant de l'ermitage; son désespoir, 390, 452. — Aventure de la laide demoiselle, 453.

— Le mont douloureux, 400. — Perceval arrive au château du Roi pêcheur, 400. — Le pilier du mont douloureux, 401. — Chrestien de Troyes accumule les obstacles à l'arrivée de Perceval chez le Roi pécheur, 402. — Première visite de Perceval qui est la seconde dans Chrestien, 403, 464. — Perceval n'ose ou ne veut pas risquer la moindre question à la vue des merveilles du Graal, 403, 464. — Il est maudit par une jeune fille, 404, 466. — Dans Chrestien, Perceval accable le Roi pécheur de questions, 404. — L'épée cassée, 404, 405. — Perceval erre sept ans avant de retrouver le château du Roi pécheur, 408, 471. — Il est repris par des passants pour s'être armé le vendredi saint, 409, 471. — Il va se confesser chez l'ermite, 409, 472. — Perceval arrive enfin chez son aïeul le riche j)êcheur et s'empresse de demander la raison des merveilles du Graal, 412, 482. — Brons est

INDEX. o23

guéri, 413, 482. — Perceval apprend de Brons les secrètes paroles du Graal et reste en possession du saint vaisseau, 413, 483. — Biaise demeure avec Perceval, 414, 484.

Pérédur ou chercheur de bassin. Pet\ nom du vase en gallois, 3.

Pérédur, comte gallois, inspire Chrestien de Troyes surtout au début, 378.

Perlesvax ou Pellesvaus, nom de Perceval dans le roman de l'évêque de Cambray, 377.

Pertinel (lepée de), 405.

Picard (Dialecte). C'est celui du manuscrit du Saint- Graal de la Bibliothèque du Mans, 19.

PiERR sa vie est narrée dans le Grand Saint- Graal, 126. — Paraît dans le Petit Saint-Graal, 254. — Se sépare de ses compagnons, 272.

Philippe-Auguste a pour sergent d'armes Renaud de Borron, 51. — Il confirme une donation faite par Berruyer de Borron à l'abbaye du Jard, 52. — La postérité lui fait honneur d'avoir provoqué la rédaction de certaines parties du Saint-Graal, 58. — Ses Actes par M. Léopold Delisle, 39.

Philippe le Bel, charte de ce roi concernant Pierre Bateste, J55.

Philippe de Borron approuve le don fait à l'abbaye de Barbeaux par son frère Symon Cornut de Borron, 52, 143.

Philippe de Borron (1303), 65.

Pilate donne à Joseph le vase dans lequel Jésus sacrifiait, 169.

PoËxME (le) du Saint Graal édité par M. Francisque Michel en 1841, n'est pas ancien; les versions en prose lui sont antérieures, 70, 71, 72. — M. Paulin Paris pense lui-môme que le poëme actuel est assez moderne ; il en aurait existé un autre plus ancien dont on n'a pas de trace, 72. — Fac-similé du célèbre passage du poëme du Saint-Graal où il est question de Gautier de Montbéliard, 75. — Le poëme est inférieur aux versions en prose ; il est contemporain du

o24 LE SAINT GRAAL.

manuscrit Didot, 81. — Sa prolixité et ses innovations, 82, 95, 96, 99. — Ses lacunes, 93, 9i. — Son dialecte est normand plutôt que lorrain, 78. — Preuve de l'antériorité des romans en prose, 79. — Corrections de l'auteur à la marge du manuscrit 371 — Fac-similé du passage relatif au sire de Montbéliard, 373.

PoTviN (M.), auteur de l'édition de Pe^xeval le Gallois donnée par la Société des Bibliophiles belges, 377. — (C'est par une singulière erreur typographique que le nom de M. Potvin a été corrigé en Potdevin dans une note de notre texte.)

Quatre parties du Saint-Graal (les); deux seulement sont traitées dans le Petit Saint-Graal. de Robert de Borron, 127. — Elles sont développées toutes quatre dans le Grand Saint-Graal de Gautier Map; et dans la Quête du même, 133. — Projet de réunion de ces parties, 208, 275, 332.

Quête (la) du Saint-Graal de Chrestien de Troyes, très-différente de celle de Gautier Map, 12.

Raimbault d'Orange (1155-1165) cite le poëme de Tristan, sans doute l'un de ceux édités par M. Francisque Michel, 59.

Recloses, localité de Seine-et-Marne, voisine de Borron, l'une des limites du territoire donné par Robert de Borron aux religieux de Barbeaux, 142.

Renaud de Borron, sergent d'armes de Philippe- Auguste, 51.

Ressemblance de Jacques et de Jésus, 167.

Richard III, roi d'Angleterre, 22.

RiCHOLDA, femme d'Odonde Borron, 142.

INDEX. o2S

Robert de Borron, premier inventeur d« la donnée du Salnt-Graal, 12. — Il a composé le Pelit Saint-Graal de 1160 à 1180, 62. — Sa collaboration avec Gautier Map, si elle était admise, ne saurait être beaucoup postérieure, 65. — Cependant il ne connaissait probablement pas le Saint-Graal de Gautier Map lorsqu'il composa le PetU Saint-Graal, 66. — La preuve de ce fait est fournie par l'épisode de Moyse si différent dans les deux romans, 66. — Robert de Borron est issu non de Boron (ej;-Haut-Rhin), mais de Borron ( Gâtinais français, département de Seine-et-Marne ), 34 et suiv. — t^ossesseur de vastes domaines, il les donne à l'abbaye de Barbeaux, 44. — Il n'est pas noble au moment du don, 45. — Mais son fils l'est quelques années plus tard, 45. — Remarque à ce sujet, 45. — Mention de la Bulle du pape Alexandre JII, relatant le don de Robert, 46, 141, 142. — Ses libéralités ont pour objet un territoire de 20 kilomètres de long, sans doute avec solutions de continuité, 47, 142. — En 1169, Robert de Borron n'est pas mort; c'est le moment, sans doute, où il s'occupe du Saint-Graal, 48. — Caractère religieux de son œuvre, 48. — Le séjour de Robert près de Gautier de Montbéliard est prouvé par un passage du Petit Saint-Graal, 49. — Sa collaboration avec Gautier Map est également probable, 49. — - Gautier Map vient à la cour de Louis VII, 369.

Rome. Diverses formes de ce nom dans les manuscrits des xiii«, XI v<^ et xv<^ siècles, 83.

RoMANiE ou Nouvelle-France, contrée d'Asie occupée par des barons français, 59, 60.

Samois, localité de Seine-et-Marne, voisine de Borron, l'une des limites du territoire donné par Robert de Borron aux religieux de Barbeaux, 142

Secrets (les) du Graal, 90.

Se VIN, comte apocryphe de Meaux, 38. — Ce nom

est abondant dans le diocèse de Sens au xii^ siècle, 39. — Il disparaît au xiii«. — Citation du passage du Grand Saint-Graal dans lequel il est question de Sévin, comte de Meaux, 39.

Simon de Borron, fils de Robert de Borron, ratifie en 1169, le don fait par son père, à l'abbaye de Barbeaux, de tout le territoire contenu entre Grès, Samois et Recloses, 47, 142.

Simon le Lépreux. Formes diverses du nom de ce personnage, 84, 215.

SiREST, tert. Action de panser une plaie, de la dégager du sang, 88.

Stonehenge (les grandes pierres de), 493.

SuRRExi, Resurrexiz^ mots latins qui ont persisté dans les manuscrits, 107.

Symon Cornut de Borron fait un don à l'abbaye de Barbeaux, 52, 143.

Table (la première) est la Cène où N.-S. se servit du saint Graal pour instituer le sacrement de l'Eucharistie, 10.

Table du saint Graal (la) ou Table carrée, imaginée par Joseph pour éprouver les pécheurs, est la seconde table, 10, 255. — Elle est dite carrée par opposition à la Table ronde, 109.

Table ronde (la) est la troisième table établie par Merlin pour exciter les chevaliers d'Artus à la pratique des vertus chrétiennes et notamment de la chasteté, 10.

Taliesin, barde du \f siècle, a célébré le bassin ou vase mystérieux des Gallois.

Tibère. Rôle que joue ce prince dans la légende de la Véronique, d'après la Légende dorée de ,1. de Voragine, 140.

Tiers hons (le) doit être engendré du fils de Brons. C'est de Perceval qu'il s'agit, 114, 254, 331.

index: S27

Torcher, expression du poëme plus moderne que ti.erger, tuerser, terse)\ des manuscrits en prose.

Traïtour, traiteur, traistre, traître, 104.

Tristan est le premier et le plus ancien des Romans de la Table ronde, 63. — Il a précédé le Saint-Graal, 57. — Epilogue de ce roman dans le manuscrit n° 757 nouv., 7177 anc. de la Bibliothèque nationale. — Ses préfaces citent souvent le Grand Livre latin, 35, 37.

Trinité (les trois tables réalisent le symbole de la sainte), 11.

Trinité des possesseurs du Saint Graal : Joseph, Brons, Perceval, 122.

Tripoli (le comté de), 61.

Urbains, nom du chevalier du Gué périlleux, 459. Uter Pendragon, père d'Artus, imagine la troisième table, 418.

Vase entre deux animaux affrontés, sur une médaille des Véliocasses, 7.

Vases mérovingiens à anses analogues à ceux des médailles gauloises, 5.

Véroïne ou Vérone, véritable nom de la femme qui apporte la Véronique d'après les manuscrits en prose, 100, 101.

Vespasien (légende de), 176, 228, 294. — L'empereur se fait amener le pèlerin de Jérusalem, 177, 230, 295. — Récit du pèlerin, 178, 230, 295. — L'empereur envoie des messagers à Jérusalem, 178, 231, 296. — Pilate se disculpe devant eux, 179, 233, 298. — Les messagers se décident à faire comparaître les Juifs, auteurs de la mort de Jésus, 180, 235, 300. — La réunion a lieu k Arimathie, 181, 235. — Les Juifs font

des aveux, 182, 235, 301, — Légende de Vérone ou Véroïne, 182, 237, 301. — Celle-ci se rend à Rome avec la Véronique, 183, 239, 302. — Vespasien, à la vue du voile sacré, est guéri, 184, 240, 304, — Il se rend avec Titus en Judée, 184, 241, 305. — Enquête de Vespasien, 185, 242, 305. — Il pardonne à Piiate et punit les Juifs, 185,243, 306. — Vespasien apprend d'un Juif dans quel lieu Joseph d'Arimathie est enfermé, 186, 244, 307. — Vespasien se fait descendre dans la prison, 187, 245, 308. — Conversation de Joseph et de Vespasien, 188, 245, 308. — Théorie des neuf générations d'anges, 188, 246, 310. ~ Chute d'Adam par Eve et rédemption de l'homme par Marie, 189, 247, 311. — Vespasien fait monter Gaïphe et sa famille sur un vaisseau, et les abandonne à la merci des flots, 249, 313. — Baptême de Vespasien par saint Clément ou saint Philippe, 108,251.

ViLLEMARQUÉ (M. de La), auteur des Cvntes populaires des anciens Bretons, 1, 8.

Voit, Vuit (le lieu), espace vide laissé entre Brons et Joseph à la table du Saint Graal, 110. — Autre lieu vide à la Table ronde, 115.

VovES, localité citée dans une charte de Guillaume de Borron, 53.

Warcoing, en Artois, 22.

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