‹ Le saint office considéré au point de vue de la piétéChapitre 76 sur 227 · BENEDICTIONS · texte numérisé non relu

BENEDICTIONS

Benedicere : benedicî.—Nemonisi ■rnissus aut permissus officium prdedicandi usurpare débet': quomodô enim prdedicabunt nisi initlantur?

Rup. I, XII. — Quelques-uns entendent : Commandez qu'on dise de bonnes paroles, des paroles saintes; ou : Qu'on les dise convenablement : benè dicere ^.

1. Pater seternus : C'est Dieu qui doit bénir, non l'homme. — Nos :

Nous avons tous un égal besoin de la grâce. — Perpétua : L'Eglise ne désire pour nous que les bénédictions éternelles.

2. Obsecrandum ut veniat Agnus ex tribu Juda , et ipse accipiens librum signalum , dignetur aperire.

Ipse est enim qui Scripturas aperiens, accendit corda discipulorum ita ut dicant : Nonne cor nostrum erat ardens intra 7ios? Orig. de vélo Moysis.

3. La lumière de la grâce éclaire et vivifie tout à la fois. La demander en union avec les apôtres et les auteurs sacrés.

Sentiment d'humilité qu'inspire naturellement la vue d'une perfection dont on se reconnaît très éloigné : Peccatori dixit Deus :

Quare tu enarras justitiam meam?

Ps. XLIX.

Témoignage de reconnaissance soit pour l'instruction qu'on a reçue, soit pour la grâce qu'on vient de demander et qu'on regarde comme obtenue. Rupert, I, 14.

f. Jubei, Domne^, benedicere.

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