BENEDICTIONS
Benedicere : benedici. — Nemo nisi missits aut permisses officium prsedicandi iistirpare débet : quomodô enim praedicahunt nisi inillantur?
Rup. I, XII. — Quelques-uns entendent : Commandez qu'on dise de bonnes paroles, des paroles saintes; ou : Qu'on les dise convenablement : benè dicere ^.
1. Paler selernus : C'est Dieu qui doit bénir, non l'homme. — Nos :
Nous avons tous un égal besoin de la grâce. — Perpétua : L'Eglise ne désire pour nous que les bénédictions élernelles.
2. Ohsecrandum utveniat Agnus ex tribu Juda , et ipse accipiens librum signatum , dignelur aperire.
Ipse est enim qui Scripluras aperiens, accendit corda discipulorum ita ut dicant : Nonne cor noslrum erat ardens intra nos? Orig. de vélo Moysis.
3. La lumière de la grâce éclaire et vivifie tout à la fois. La demander en union avec les apôtres et les auteurs sacrés.
Sentiment d'humililé qu'inspire naturellement la vue d'une perfection dont on se reconnaît très éloigné : Peccatori dixit Deus :
Qiiare tu enarras justiliam meam?
Ps. XLIX.
Témoignage de reconnaissa ce soit pour l'instruction qu'on a reçue, soit pour la grâce qu'on vient de demander et qu'on regarde comme obtenue. Rui'ert, I, 14.
f. Jubei, Domne*, benedicere.