‹ Le saint Rosaire [microforme] (volume 2)Chapitre 15 sur 115 · ES · texte numérisé non relu

ES

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l'Eglise qui met ses propres prières sur les lèvres de ses enfants et leur assure une efficacité spéciale. T'oute l'attention — au sens raisonnable du mot — doit porter uniquement sur le mystère de chaque di-

zaine.

“L'art sacré du Rosaire — écrit le Père Monsa- “‘bré — consiste à réciter dévotement les prières, ‘‘pendant que l'âme saintement occupée du mystère, ‘‘contemple, médite, goûte et produit des affections “conformes aux diverses circonstances dans lesquel- ‘les nous apparaissent J ésus-Christ et sa très-sainte

‘‘Mère.””

On se représente ce mystère avec les personnages qui y figurent; on voit ce qu'ils font, on écoute ce qu'ils disent, on considère les sentiments qui les animent, les vertus qu'ils pratiquent, etc. Bref, cette méditation ne requiert, à strictement parler, qu'un pieux regard de l'esprit sur le mystère énoncé, et un élan affectueux du cœur. Ce n’est qu’un regard jeté vers le but mais il embrasse toute la route qui y conduit et nous empêche de nous en écarter.

“Ce simple regard du pauvre, de l'humble chré- ‘tien qui ne prétend pas raisonner, mais voir et ap- “prendre, lui fera connaître plus de divines choses ‘que les livres de beaucoup d'érudits .... Aussi ‘n'est-il pas douteux que de pauvres femmes en ré- “oitant doucement leur Rosaire, font mieux l'orai- “son mentale que ne la font bien des savants qui se “croient supérieurs au reste des hommes, et que “leurs superbes oraisons ne laissent cependant que

‘ ‘pleins d'eux-

mêmes et vides de Dieu.’ Dechamps.

La nouvelle Eve. Ch. XXXI.

‘Les enfants — dit S. Fran ‘‘d'ouir leurs

ncore plus facile,

PS à autre p, 66.

, les grandes lignes du sens littéral e chaque mystère.

IL FAur MÉDITER SUR CHACUNE DES QUINZE DIZAINES.

n même temps qu'on récite

Si par distrac. ants Ge médi-

8, l’une étant ie à l’autre. SCA juillet

Cardinal

—à force » appren-

s facile, > p. 66, littéral

ZAINES.

ur raire que ton et

récite stracmédifaite.

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ENONCIATION DES MYSTÈRES.

Il n'est pas nécessaire dénoncer le mystère, pourvu qu’on le médite. Toutefois, pour la méditation en public, la coutume s’est établie de réciter le lundi et le jeudi, les mystères joyeux ; le mardi et le vendredi, les mystères douloureux ; le dimanche, le mercredi e! le samedi, les mystères glorieux. Cependant, il reste loisible de méditer sur d’autres mystères si on le juge à propos, par exemple pour compléter la récitation du Rosaire entier. S. C. I. 1 juillet 1839.

Væu pu ConaRÈs MaARIAL DE 1900.

Le Congrès Marial tenu à Lyon, France, du à au 8 septembre 1900, émettait le vœu suivant :

Attendu que dans ses principales apparitions, au XIX° siècle, la Sainte Vierge a ciairement et spécialement prêché le Rosaire ; Attendu que le Vicaire du Christ, Léon XIII, faisant écho à la Reine du Ciel, a, dans de nombreuses encycliques — insistance inouïe depuis le commencement de l'Eglise, pour aucune forme de prière — recommandé, non le chapelet simple, mais le Rosaire avec ses mystères, et qu'il n’a cessé de redire qu'il attendait du Rosaire bien compris, le salut de la société chrétienne; Le Congrès émet le vœu que le Rosaire soit propagé avec une ardeur nouvelle et que dans ce but, dans toutes les familles, écoles, pensionnats, collèges et séminaires, on énonce en tout temps,

en

dans la récitation du chapelet, les Mystères du Ro saîre.

LEs IGNORANTS, LES ENranrs,

LES MALADES ou AUTRES QUI NE PEUVENT PA

S MÉptrer.

Il faut reconnaître que la Méditation même ré. duite à sa mesure la plus simple, est impossible à certaines Personnes, pour cause d'ignorance, de fai.

blesse, etc. Dans ce cas, l'Eglise les met à même de gagner les précieuses indulgences du Rosaire, Pourvu qu'elles en récitent les prières, avec piété. Toutefois, elle veut qu'elles s’habituent peu à peu à faire cette Méditation, dans la mesure de leurs forces, I. 98 janv. 1842.

Ne convient.; catégorie —

» €t à raison

ères sont excellentes :

Valent $e demander si, d

Pouvaient gagner les indulgences attachées à la ré. citation du Rosaire. Me Ï

ise, je réponds oui, urs qui se sont posé la question,

8 du Ro-

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