‹ Le saint Rosaire [microforme] (volume 2)Chapitre 36 sur 115 · CINQUIÈME MYSTÈRE DOULOUREUX · texte numérisé non relu

CINQUIÈME MYSTÈRE DOULOUREUX

Le Crucifiement de Notre-Seigneur.

Durée, une demi heure pour le dépouiller de ses vètements ut le clouer à la croix: de 11144 heures à midi. A midi, la croix était dressée et Jésus y restait trois heures.

Demandons pour les agonisants et pour nous-mêmes, la grâce d'une bonne mort.

Jésus est arrivé an sommet de la colline du Golgotha, appelé aussi Calvaire. Les bourreaux lui arrachent ses vêtements, ouvrant ainsi brutalement les plaies de la flagellation, Cette douleur si affreuse en elle-même, n’est que le prélude de plus affreuses encore. On le couche sur la croix, et, à coups de marteau, on lui enfonce des clous, dans les mains et dans les pieds. C'est horrible. Enfin, la croix lugubre se dresse, et la Victime est : iluée par une bordée d'insultes et de blasphèmes, de la part d'une foule immonde qu'attirent l'odeur du sang et les spasmes de l’agonie. Ja croix, voilà le trône qui manquait au Roi que l'on couronnait d'épines, tout à l'heure.

Nous ne pouvons que recueillir Les que Jésus fit entendre au cours des trois heures de

sept paroles

son supplice.

Les premières concernaient ses bourreaux : ‘Pie bardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font."

Les deuricmes accordaient le pardon au voleur converti: ‘Un vérité, jourd'hui même, tu serqs [avec moi, en Paradis." (Paradis ne signifie pas ici le Ciel Proprement dit où le Bon Larron ne devra entrer que le Jour de l'Ascension, à la suite de li s'agit des Limbes ou cendra l'âme de Notre

Les troisièmes étaie

Jésus.

prison des justes où des -Selgneur, après sa mort.

nt adressées à sa vaillante et sainte Mère, ainsi qu'à Jean son apôtre préféré : “Fenmme, voilà ton fils. — Voilà ta mère.”

Les quatrièmes furent cet appel de dé perça les ténèbres du Calvaire en deuil.

entre les malédictions de la terre

tresse qui Suspendu

et les maltdictions du Ciel qui le repoussait comme le Péché Vivant, il jeta un cri: “Mon Dieu, mon

Dieu, pourquoi nl'atez-vous adandonné:"

Les cinquiémes distient ment horrible dos cruciliés fièvre : ‘J'ai soif.”

cette soif brûlante tour que dévore le feu de la

Les sirièmes : “Tout est

consommé," c'est-àdire, tout ost fini,

non œuvre cst achevée, j'ai fait tout ce que j'ai pu Pour sauver les hommes.

Les septièmes ct dernières : MATE — fit-il, pous- Sant un grand cri — je remets mon âme, entre vos mains,”

On le vit baisser la tête, et il CXpira,

Raippelons-nons que Nous atons été rachetés à Un grand prix, le sang même d'un Dieu.

aussi à l'enfer réservé

Pensons à ceux qui n'auront pas pro.

pleut SCras

pas lex ri ETIFR des-

e êlt éré :

qui ndu ions t,il quoi

lité des grâces dont ce sang est la source, lequel nous est communiqué surtout dans la réception des Sacrements. Serions-nous effrayés du Calvaire du devoir, ‘Oh! — s'écriait une âme courageuse — du Calvaire au Ciel, le chemin n'est pas long."

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