L'ÉTAT DE GRACE
1° Avant tout, il faut être en état de grâce. I] conviendrait donc de commencer toujours par la confession, les œuvres prescrites ; ou, du moins, il faut, de toute nécessité, que la dernière de ces œuvres, s'accomplisse en état de grâce.
9 Quant à l'indulgence glenière en particulier, il ne suffit pas pour la gagner d'être en état de
grâce ; il faut encore étre exempt de tout péché véniel, voire méme de toute aïfection au péché véniel. La raison en est facile à comprendre : la peine ne saurait être pardonnée tant que survit la faute, puisque c'est la faute qui engendre la peine. Donc celui qui ne regretterait pas certain péché véniel, r.'obtiendrait pas la rémission de la peine due à ce péché ; et ainsi il gagnerait non une indulgence plénière, mais seulement l’indulgence partielle que représente le pardon de la peine due aux autres péchés déjà pardonnés.
3 Pour les indulgences partielles, la confession n'est pas requise. C'est une règle générale. S. C. I., 31 janv. 1893.