LE DIRECTEUR ET LES INDULGENCES
L'importance des indulgences comme acte de Miséricorde vis-à-vis des nes souffrantes du Pur- £atotre, s'impose d'elle-méme à tout catholique un tint soit peu familiarisé avec les enseignements de I foi. Ce serait une bien lourde responsabilité pour le prêtre que, par indifférence ou incurie de sa part, les fidèles ne fissent pratiquement rien pour puiser au Trésor de l'Eglise qui leur est ainsi ouvert en faveur de leurs frères défunts. Autrefois, la concession d'une indulgence plénière jetait le monde catholique tout entier dans des transports d'allégresse et de ferveur. Aujourd'hui, ces bienfaits se sont multipliés : et, quoique leur valeur soit toujours la même, elles sont assez rares les âmes qui se donnent la peine de se baisser pour ‘ramasser ces gouttes de Sang de Jésus-Christ," selon l'expression d'une sainte,
I nous faut voir là un indice tristement révé. lateur de cette idée, anssi fausse que dangereuse que nous nous faisons du péché et de ses redoutables conséquences, pour le cas même où il aurait été pardonné, Nous laissons le champ libre à une légéreté qui fait trop bon marché, vraiment, des alarnes de li conscience, rendant inutile dans nos mains coupables, ce moyen providentiel des indul. gences ménagé par la miséricorde de Dieu pour nous
Rürer Contre les létours offensifs de nous provoquons SANS Ccesso e
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itlissi intéressant que Substantie] et Complet sur lt matière : Le traité des indulgences, Confréries ete.
par Beringor-Hilsops.
HTon, chez Lethielloux.
Ce beau et Unique travail Oficicllement Par le Saint Office devrait ficnrer des dans toute bij othègue de Prêtre, dernier Y Puiserait de ferveur, ;! &e
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tpprouvé Premiers Outre que ce pour lüi-minme,
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REMARQUES SUR LES INptLGExeRs DE SA
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Voir page BIR
\'allons Pas confondre
-T Comme on le fait trop souvent — Jog
indulsences dites de Benoit XII] — 100 jours Pour chaque Pater et Ave, et dulgence plénière, chaque année sainte Brigitte.
Benoit XIII, le 13 avril 1796.
saire, non pas les indulgences Mais leur équivalent.
de Säinte Brigitte
une inivec celles de
aCCordait au Rode sainte Brigitte, Les indulesne.
sont donc aussi
s du chapelet étrangères au
Rosaire comme tel, que le sont celles du chapelet des Croisiers, tandis qu'au contraire, les indulgences de Benoit XILL font corps avec lui.
Aussi, là Raccolta qui fait loi, distingue toujours soigneusement les deux. Beringer, S. J., vol. 1, p. 912.
Une autre raison corrobore la précédente: le Directeur de la Confrérie accorde toutes les indulgences du Rosaire, celles de Benoit XIII incluses ; mais il ne peut sans faculté spéciale attacher aux chapelets, les indulgences de sainte Brigitte. S.C.I. 29 fév. 1820 et 22 murs 1839.