‹ Le saint Rosaire [microforme]Chapitre 162 sur 172 · LES · texte numérisé non relu

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3 Le premier dimanche du mois s'entend au sens usuel, non au sens liturgique.

# Là où il Y à une chapelle du Rosaire, il est recommandé au prètre d'exposer en un endroit ap- Parent de l'église, une statue où image de Notre- Dame du Rosaire, et les fidèles gagneront les indulgences, qu'ils visitent soit la chapelle, soit cette Statue ou tableau, Jon XIIT, In eà, n. 62, 99 août 1899,

5° Les processions solennelles, jure ordinario, ne Peuvent dépasser les limites d’une autre paroisse, sans l’assentiment du curé. Pour les processions di Rosaire, le Saint-Siège à accordé, sous ce rapport, les privilèges les plus étendus, aux Dominicains, en réservant toutefois à l'évêque, le droit de déterminer l'itinéraire, s'il le juge à propos. $, (. R. 16 juin 1795,

6° Il est interdit aux femmes de pénétrer dans l'enceinte des Couvents, même à l’occasion des processions. Benoit XIV, 3 janv. 1749.

7° Pour les indulgences de la Portioncule Dominicaine, voir p. 122,

8 Historique de Ja fête du Rosaire. Avant S.

Pie V, la fête du Rosaire était célébrée à des dates diverses, et seulement dans certaines églises où la Confrérie était établie. Le 5 mars 1579, cinq mois après le miraculeux événement de Lépante, le saint Pape, afin d’en perpétuer le reconnaissant souvenir, fixa pour la célébration de la fête, la date uniforme du 7 octobre.

Le Pape Grégoire XIII, le 1° avril 1573, étendit

la fête du Rosaire à toutes les églises de Ja Confrérie,

Enfin, le 3 octobre 1716, Clément XI, accordait le même privilège à l'Eglise universelle, afin de commémorer un Prodigieux fait d'armes dû encore aux prières des confréries du Rosaire, C'était la victoire du Prince Eugène de Savoie. 250,000 Turcs, ayant envahi l’Autriche, le prince, dont l'armée était trois fois inférieure en nombre, leur !ivra bataille à Peterwardein, le 5 avril 1716, et leur infligea une humiliante et écrasante défaite.

Il ne saurait être indifférent que le prêtre rappelât aux fidèles, ce glorieux souvenir intimement lié — comme celui de Lépante — à cette grande fête. A eux seuls, ils suffiraient à résumer le rôle sauveur

d'i Rosaire dans les destinées de l'Eglise, de l'Europe et de la civilisation. Cf. Ami du Clergé, annte 1908, p. 636.

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